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Flash Secours Catholique Lozère

Le Secours catholique appelle à prier pour le Burkina Faso

Bien que les médias nationaux en parlent peu ou pas, la situation au Burkina Faso devient de plus en plus préoccupante, voir dramatique.

Le secours Catholique de Lozère – en partenariat avec l’OCADES, Caritas Kaya – partage le témoignage d’un correspondant sur place :

« La situation du pays devient de plus en plus inquiétante et troublante même si les médias n’en font pas officiellement cas. Le Centre-Nord est devenu la cible des attaques… La population civile est maintenant dans le collimateur de ces terroristes qui tuent, égorgent et brûlent greniers à leur passage. Les déplacements deviennent de plus en plus massifs.

Les villages environnants de Barsalogho ont tous migré vers Barsalogho et certaines personnes ont rejoint directement Kaya. C’est vraiment très triste de voir ces personnes à dos d’âne ou avec leur charrettes en train d’emporter ce qui peut l’être, et laissant derrière elles leur bétails et autres richesses du même genre.

A certains endroits, les morts restent sans sépulture puisque la population terrorisée est contrainte à la fuite. Les populations déplacées vers Barsalogho ou Kaya dorment à la belle étoile et subissent la rage des intempéries pluvieuses. On a l’impression que de jour en jour, la population perd espoir et se résigne à la fuite. Même les prêtres et les sœurs de Barsalogho ont été obligés de se mettre en lieu sûr en quittant Barsalogho. Nous n’avons que nos larmes pour pleurer et nos voix pour crier vers Dieu maintenant car rien ne semble être fait par les autorités. Voilà ce que vit notre beau pays depuis un certain moment.

Jusqu’à présent, personne ne comprend les revendications exactes de ces gens qui terrorisent la population. L’Ocades et d’autres structures de charité essaient de venir en aide à ces déplacés mais malgré toute leur bonne volonté, elles sont débordées par le taux croissant de déplacés. Je confie mon pays et toute cette population innocente opprimée à vos humbles prières. » – J.E.S.

Nous vous invitons à porter ce peuple oublié dans vos prières pour demander au Seigneur d’apaiser les souffrances des familles et soutenir ceux qui œuvrent pour leur venir en aide.

 

Information Service civique pour le Secours catholique Délégation de Lozère

Accueil de volontaires au Secours Catholique en Lozère

Le SCCF propose 2 missions pour des volontaires service civique  du 15 septembre 2019 au 15 avril 2020  (24h par semaine ).

Une  première  Mission 

Pour développer la dynamique Young Caritas (mouvement des jeunes du Secours Catholique) sur l’ensemble du département de la Lozère  la promotion d’actions innovantes en partenariat avec des collèges et lycées , développer des projets et  actions mobilisant la jeunesse sur des thématiques telles que l’écologie, l’intergénérationnel, l’organisation de temps conviviaux et festifs permettant de rassembler et de tisser  des liens entre tous les acteurs d’un territoire.

et une deuxième mission

Pour développer l’éveil à la solidarité en particulier avec les enfants du primaire en Lozère.  Cette mission sera en lien avec un projet de partenariat au Burkina Faso  et les équipes locales du département.

Vous avez entre 18 et 25 ans, filles ou garçons, vous êtes intéressé(e)s par l’une ou l’autre de ces missions,  vous pouvez nous contacter au 0608025600 ou aller sur le site service civique : la mission est détaillée  et les démarches de candidature sont en ligne.

A Mende, le Le 1er aout 2019

Secours Catholique

Délégation de la Lozère
7, rue Monseigneur de Ligonnès
48000 MENDE

Tel : 04.66.49.15.99
www.secours-catholique.org
lozere@secours-catholique.org

 

Evénement Secours Catholique Lozère

Le dimanche 18 novembre est la Journée Mondiale des Pauvres. C’est aussi la Journée nationale de collecte pour le Secours catholique. A cette occasion, l’association communique sur ses actions et vient de publier son rapport statistique 2018 sur l’état de la pauvreté en France.

Jeudi 8 novembre, une conférence de presse est organisée à la veille de la journée nationale du Secours catholique. Nicole Nurit, animatrice-cadre, Yves Prouhèze, chargé de la communication et Marie-Hélène Turc, vice-présidente, y présentent les résultats du rapport statistique du national.

Campagne du Secours catholique Lozère

Ce rapport permet de faire un point sur la pauvreté en France. Cette « photographie » de la pauvreté est effectuée grâce au recensement de plus de 87000 fiches renseignées en 2017 au niveau national (environ 3000 pour la Lozère). Ces fiches représentent les personnes et foyers accueillis et aidés par le Secours catholique. Un soutien par l’écoute, une aide financière et/ou un accompagnement.

Sur ces 3000 foyers et individus aidés par le Secours catholique de Lozère, on compte :

– 1 ménage sur cinq sans ressource (sans RSA, sans allocation quelconque).
– 60 % concernent des aides financières (alimentation, chauffage, charges du logement).
– La moitié des personnes aidées sont des personnes isolées et âgées ;
– 30% du budget est consacré au soutien apporté aux migrants (notamment les frais de déplacement pour les rendez-vous avec les administrations).

Les familles aidées comprennent les situations monoparentales avec enfants. Mais aussi des familles dont un des parents au moins travaille, mais avec revenus faibles et des difficultés à s’en sortir. Les aides sollicitées concernent principalement une demande ponctuelle (facture qu’ils n’arrivent pas à payer) ou pour du micro-crédit à 0%. On note que les personnes remboursent très bien (96% en Lozère) et sont responsables de leur budget. Le Secours catholique se félicite que cela favorise la dignité de la personne.

En plus de ces personnes aidées, il faut ajouter toutes celles qui viennent aux boutiques solidaires du Secours catholique ou à des rencontres telles que « rompre la solitude ». De plus en plus d’étudiants viennent aux boutiques. Avant on ne les voyait pas.

Les constats :

La délégation de Lozère du Secours catholique remarque que de plus en plus de précarité se développe au niveau de la santé. Ce constat est très fort en milieu rural. Plusieurs raisons à cela :
– le problème de transport ;
– le coût des soins dentaires, des lunettes et des appareillages auditifs.
Cela entraine une dégradation des liens sociaux (ne lisent plus, ne se soignent plus, ne sortent plus, n’ont plus de relations).
– la protection sociale inaccessible pour une majorité de personnes car tout est traité via internet et est dématérialisé. Nombre de personnes âgées, non équipées ou ne sachant pas faire, n’ont ainsi plus accès aux aides.
La précarité est devenue plus large que seule la question financière et matérielle. Elle est aussi sociale.

Autres points marquants :

Le rapport statistique 2018 du Secours catholique sur l’état de la pauvreté en France pointe aussi trois réalités :

1- Parmi les chômeurs accompagnés par le Secours, 2 sur 3 n’ont plus de droit (fin de droits, droits pas ouverts par ignorance ou complexité d’accès) ;
2- Un taux alarmant de non recours au RSA et aux allocations familiales (concerne 25 % des personnes aidées) ;
3- 30% du budget est consacré aux migrants pour les aider au niveau des frais de constitution des dossiers administratifs et aux frais de déplacement à l’OFPRA à Paris. Un gros travail est fait en partenariat avec la Croix-Rouge.

Les + du Secours catholique :

– Le Secours catholique contribue à l’organisation de la société dans le sens du Bien commun, et en concordance avec la doctrine sociale de l’Église.
– En Lozère, près de 300 bénévoles travaillent à l’accueil ainsi qu’au renseignement des fiches pour aider les foyers et personnes. Ce précieux travail participe à établir le rapport statistique effectué par le national. Transmis au gouvernement, cette étude très fouillée est prise très au sérieux.

Marie-Hélène Turc, vice-présidente du Secours catholique en Lozère, remercie à nouveau chaleureusement tous ces bénévoles qui œuvrent au sein de l’association.

Nolwenn Bottou

La collecte nationale du Secours Catholique

Le dimanche 18 novembre, Journée mondiale des pauvres, est aussi la Journée nationale du Secours Catholique. Les dons récoltés sont destinés et permettent d’apporter aux personnes en difficulté un accompagnement, une aide alimentaire ou vestimentaire, des prêts ou dons ponctuels, une aide adaptée aux situations « extraordinaires » comme dans l’Aude dernièrement. L’action du Secours Catholique repose uniquement sur les dons collectés ce troisième dimanche de novembre, comme chaque année, et sur le temps donné par les bénévoles en Lozère : 280 bénévoles et 2 salariées.

La tâche est importante et les renforts sont toujours les bienvenus. Si vous avez envie de nous rejoindre contactez notre équipe locale :

  • Florac : 06 76 92 86 08
  • Langogne : 06 08 02 55 56
  • Marvejols : 07 87 67 99 73
  • Mende : 04 66 49 34 11
  • St Chély d’Apcher : 06 85 01 40 62
  • Villefort : 06 76 92 85 86

Merci pour votre générosité.

 

 

Information

Changer notre regard sur les migrants :
Mieux comprendre pour mieux accompagner
Jeudi 7 Juin 2018

Une étude qui montre des positions mesurées chez les catholiques ; une campagne mondiale pour favoriser la culture de la rencontre

Logo-pastorale-migrantsEn réponse aux appels répétés du Pape François à promouvoir « une authentique culture de la rencontre », soucieux d’aider les chrétiens à dépasser leurs réticences vis-à-vis des migrants et ainsi à mieux contribuer à la qualité de l’accueil, le service national de la Pastorale des Migrants (Conférence des évêques de France), le CCFD – Terre Solidaire, JRS – France et le Secours Catholique – Caritas France expriment leur engagement commun à travailler dans la durée à la sensibilisation.   

Une étude d’opinion élaborée par notre partenaire More in Common* France montre que, loin de certaines idées reçues, les chrétiens, dans leur ensemble, expriment à l’égard de l’accueil des positions plutôt mesurées. Globalement, les craintes qu’ils expriment n’empêchent pas la bienveillance et peuvent même cohabiter avec un engagement concret, une expérience de la rencontre, une expression de solidarité. Là où une vision rapide pourrait laisser craindre un blocage complet, une compréhension plus fine des motifs de crainte laisse entrevoir chez tous des possibilités d’évolution. Ces enseignements renforcent notre volonté d’être à l’écoute de toutes les peurs, de toutes les pauvretés, afin d’aider chacun à recevoir l’autre comme une richesse et non une menace.

Nous saluons l’engagement de nombreux chrétiens pour l’accueil et l’intégration des migrants. Ensemble, nous les encourageons à s’engager en faveur du changement de regard en préférant toujours, au jugement qui enferme, l’écoute et le dialogue qui ouvrent un chemin, notamment avec ceux qui, fragilisés par la pauvreté, la précarité ou l’insécurité culturelle, ne sont pas aujourd’hui en mesure d’accueillir mais peuvent se laisser toucher. Nous leur demandons aussi d’aider ceux qui montrent des dispositions à l’accueil mais n’ont pas encore franchi le pas de la rencontre à le faire.

Dans les mois à venir, nous allons construire et proposer, dans la dynamique de la campagne mondiale « partager le chemin », un ensemble d’outils, d’actions et de messages destinés à favoriser concrètement cette culture de la rencontre, condition de construction d’une société juste et fraternelle.

Les organisations engagées :

Le Service national de la Pastorale des migrants est un service de la Conférence des évêques de France, placé sous la responsabilité de la commission épiscopale pour la mission universelle de l’Église et chargé d’animer le réseau des délégués diocésains à la pastorale des migrants et des aumôneries catholiques de la migration. Au quotidien, il cherche à humaniser la rencontre avec l’étranger, soutenir la communion au sein des communautés chrétiennes et servir la fraternité dans la société.

Première ONG française de développement, le CCFD-Terre Solidaire créé il y a plus de 55 ans, est aux côtés de celles et ceux qui luttent quotidiennement contre toutes les causes de la faim. Rompant avec les pratiques d’assistance, il soutient 697 projets dans 66 pays. Le CCFD-Terre Solidaire les accompagne avec son expertise d’acteur international, à la fois financièrement et humainement. Ces projets, qui couvrent un large spectre (agriculture familiale, économie solidaire, dérèglements climatiques…), sont mis en œuvre par des organisations partenaires locales qui refusent de subir et ont choisi d’inventer des solutions pour maîtriser leur destin. Consultant auprès du Conseil économique et social des Nations unies, le CCFD-Terre Solidaire agit pour faire changer les politiques auprès des décideurs et décideuses aux niveaux national et international vers plus de justice et de solidarité. Reconnu d’utilité publique en 1984, il s’appuie sur un réseau de 15 000 bénévoles investi·e·s pour sensibiliser les Français·e·s à la solidarité internationale et à la citoyenneté mondiale. ccfd-terresolidaire.org

L’association JRS France lutte contre l’isolement et l’exclusion sociale des personnes déplacées de force de leur pays d’origine. Le principe fort qui dirige nos actions est de « Donner priorité aux situations où les besoins sont les plus grands ». Notre vocation et d’accompagner les demandeurs d’asile et les réfugiés, de les servir et de défendre leurs droits, au travers de programmes concrets fondés sur l’action de terrain mise en œuvre par nos antennes régionales : solutions effectives d’hospitalité et d’hébergement temporaire, des solutions d’accompagnement juridique et d’intégration culturelle et professionnelle. Chaque jour, tous les acteurs de JRS France montrent que la rencontre efface la crainte de l’étranger au profit de la confiance et de la fraternité.

Au Secours Catholique-Caritas France, plus de 67 000 bénévoles et près de 1000 salariés agissent contre la pauvreté et en faveur de la solidarité, en France et dans le monde. En tant que service de l’Église catholique qui a pour mission de soutenir les plus fragiles, l’association – créée en 1946 – se mobilise sur le territoire hexagonal et outre-mer et apporte son soutien dans plus de 70 pays et territoires en lien avec le réseau mondial Caritas Internationalis.
Le Secours Catholique s’attaque à toutes les causes de pauvreté, d’inégalités et d’exclusion. L’association interpelle l’opinion et les pouvoirs publics et propose des solutions dans la durée. Elle place au cœur de son action la participation des personnes accompagnées et le renforcement de la capacité de tous à agir ensemble.

Notre démarche

Chacun constate, via son expérience personnelle ou les médias, que les phénomènes d’accueil comme de rejet des migrants sont au cœur de l’actualité. La capacité des français à tendre la main, comme la montée des peurs à l’égard ces personnes cherchant un meilleur avenir, sont des faits largement constatés. L’Eglise, et globalement les chrétiens ne sont pas épargnés par ces phénomènes et semblent partagés entre accueil et rejet.

Comment résister à cette montée des crispations et des oppositions au sein même de la communauté chrétienne ? C’est à ce défi que nos mouvements, sous l’égide de la Conférence des Evêques de France, ont décidé de s’engager ensemble, dans la durée.

Dans le cadre de la campagne Mondiale « Partager le chemin » initiée par Caritas Internationalis, le CCFD – Terre Solidaire, le Service National de la Pastorale des Migrants, JRS- France et le Secours Catholique-Caritas France ont depuis un an initié un travail de fond.

La première étape a consisté d’abord à comprendre les raisons et les ressorts qui provoquent chez certains un repli et des réactions de fermeture. Les comprendre, sans a priori, sans porter de jugement moral, pour trouver les moyens d’aider les chrétiens à dépasser ces peurs et être en mesure appréhender la question des migrants de façon sereine et dépassionnée. Un partenariat a été sollicité avec More In Common pour être accompagné et conseillé dans cette analyse.

Deux études ont été réalisées en parallèle fin 2017 et début 2018 :

La première, interne à nos réseaux respectifs, a eu pour but de relire et d’analyser ensemble les actions déjà menées par nos équipes et nos délégations, actions dont l’objet pouvait avoir un effet sur le « changement de regard » ;
La seconde étude, réalisée par More In Common avec le concours de l’IFOP, apporte un point de vue statistique et qualitatif d’une grande finesse pour analyser sereinement la façon dont les catholiques, dans leur diversité, perçoivent, ressentent et réagissent face à la question des migrations.
Un séminaire national de travail, les 24 et 25 mai dernier, a rassemblée 140 acteurs de nos mouvements pour croiser ces deux études, en tirer les premiers enseignements, et construire les bases d’une action durable, cohérente, complémentaire pour les années à venir.

L’étude qui est rendue publique aujourd’hui constitue donc un outil précieux de compréhension. Cette enquête, dont les premiers résultats ont été présentés lors de l’Assemblée plénière des Évêques à Lourdes en mars 2018, donne des informations très stimulantes. L’opinion des catholiques à l’égard des migrants apparaît variable selon les milieux et les profils. Mais il ressort surtout une approche mesurée loin des oppositions binaires trop souvent véhiculées. L’enquête démontre qu’une partie conséquente des chrétiens peut être accompagnée pour que soit renforcée leur disposition à l’hospitalité et la solidarité, si l’on sait écouter et prendre en compte leurs situations et craintes propres.

C’est à cet objectif que nos mouvements décident de s’engager ensemble pour les années à venir. Un programme d’actions et de messages communs et/ou complémentaires sera construit et proposé pour 2019 et 2020, pendant le temps de la Campagne « partager le chemin » lancée par le Pape François en septembre dernier.

Principaux enseignements de l’étude menée en coopération avec More In Common*

  1. Une majorité se dessine en faveur de l’accueil. 61% des catholiques interrogés refusent la fermeture totale des frontières et 71% d’entre eux soutiennent l’intégration par le travail.
  2. L’opinion catholique rejette les solutions à l’emporte-pièce. Ils refusent notamment de trier les migrants : 60% des catholiques rejettent l’idée d’accueillir prioritairement des migrants ayant des niveaux d’éducation et de qualifications supérieurs aux autres. Et ils sont 41% (contre 39% et 19% sans opinion) à penser que les migrants font des efforts pour s’intégrer.
    L’attitude des catholiques à l’égard des migrants ne se résume pas à une lutte des ouverts contre les fermés : elle est plutôt dominée par l’ambivalence. En vérité, chacun d’entre nous est traversé par des questionnements sur ce sujet complexe.
  3. 55% des catholiques sont en désaccord avec l’affirmation selon laquelle « c’est un problème que la majorité des migrants venant en France sont musulmans » et seuls 22% jugent l’islam incompatible avec la société française. De plus, 47 % des catholiques déclarent que les musulmans ont des valeurs similaires aux leurs.
  4. Néanmoins, un tiers des pratiquants se sentent en insécurité culturelle : ils ont le sentiment que l’Islam occupe une place et une influence de plus en plus importante. Mais cette inquiétude ne se traduit pas par une stigmatisation : ils distinguent l’islam, qu’ils connaissent mal, des musulmans, avec lesquels une majorité d’entre eux se sent en communauté de valeurs.
  5. Le débat public sur les questions « culturelles » tend à occulter les questions sociales, notamment parmi les publics les plus fragiles, parfois très éloignés de l’Église, qui se sentent abandonnés par l’État.
  6. Quelles que soient leurs perceptions des migrants, les catholiques donnent du temps, de l’argent ou en nature : leur engagement n’est pas déterminé par leurs attitudes. Un catholique sur deux a fait un don ou une action en faveur des migrants depuis un an. Une proportion qui reste élevée, même parmi les groupes les plus hostiles à l’accueil de l’étranger.
  7. Les catholiques restent attachés à la parole du Pape ; ils sont 61% à être en accord avec ses déclarations sur les migrants. Car, plus on est sûr de ses valeurs, plus on est accueillant. Un travail positif et inclusif sur l’identité catholique dans une société en pleine mutation peut porter ses fruits. L’appel du Pape à aller vers toutes les périphéries a aussi toute sa place dans une démarche de sensibilisation et de changement de regard.

* La volonté de comprendre et d’agir face à la réticence de nos démocraties à offrir leur hospitalité aux réfugiés est à l’origine de More in Common. Le projet More in Common a vu le jour en 2015 dans le cadre de travaux de recherche destinés à mieux comprendre les raisons expliquant cette réticence. Ces enquêtes réalisées dans plusieurs pays se sont intéressées en particulier aux dynamiques de l’opinion publique ainsi qu’aux réponses de la société civile. Aujourd’hui, More in Common est une initiative internationale, présente en France, dont l’ambition est d’immuniser nos sociétés contre la tentation du repli social, identitaire et culturel. More in Common est présente en France, au Royaume Uni, en Allemagne et aux Etats Unis. En France, More in Common est une association de loi 1901 et emploie quatre personnes.   Enquête menée par l’IFOP par téléphone du 11 au 18 décembre 2017 auprès d’un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population catholique française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les données sur la structure de la population catholique sont issues d’une compilation d’études menées par l’Ifop auprès d’échantillons nationaux représentatifs en 2017 (total de 9 724 interviews). 

 

Devenez famille d’accueil en Lozère pour une période de deux semaines d’été en 2018.
Des enfants vous attendent !

Devenez Famille de Vacances avec le Secours Catholique

Devenez Famille de Vacances avec le Secours Catholique

Mis en place par le Secours catholique, l’Accueil Familial de Vacances (AFV) propose à des enfants et à des familles de partager ensemble leurs vacances.

Qu’est-ce qu’être famille d’accueil

– c’est se rendre disponible pour l’accueil d’un enfant entre 6 et 11 ans ;
– c’est recevoir un jeune chez soi quel que soit votre situation familiale et votre lieu de résidence dans le département ;
– c’est s’engager dans une action de bénévolat.

Pourquoi devenir famille d’accueil

– pour offrir à un enfant un  temps privilégié d’échange, de vacances, de loisirs et de découvertes ;
– pour aider un enfant à développer sa confiance en lui, à s’épanouir dans un cadre nouveau dans le respect de ses particularités (spirituelles, alimentaires, ….).

Comment devenir famille d’accueil

– en posant votre candidature auprès du Secours Catholique de Lozère ;
– en recevant l’équipe AFV qui va étudier votre candidature ;
– en acceptant la décision prise par  l’équipe AFV pour l’accueil, le suivi et l’accompagnement d’un enfant.

Merci de contacter au plus tôt la Délégation du Secours Catholique au 04 66 49 15 99.

Nicole Nurit,
Animatrice-cadre du Secours catholique Lozère