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Information Père Marcel Ricard du diocèse de Mende

Marcel Ricard est né au Tensonnéeu-du-Recoux le 11 octobre 1931 dans une famille d’agriculteurs, et son père était aussi forgeron au village.
Marcel était le 3ème enfant d’une fratrie de quatre : Julien, Thérèse, Marcel et Paulette. Paulette est la seule en vie aujourd’hui et sa santé est très fragile.

Marcel a fréquenté l’école communale de Tensonnéeu. En octobre 1943, il entre en classe de 6ème au petit séminaire de Marvejols. En octobre 1949, il rejoint le grand séminaire de Mende.
Pendant ses études, il est appelé pour le service militaire dans les Chasseurs Alpins. Il est ordonné prêtre le 22 décembre 1956 au Recoux et Marcel est nommé surveillant au petit séminaire de Mende. Son premier poste en paroisse le conduit en 1958 à Saint-Alban-sur-Limagnole comme Vicaire.

En 1963, il devient Vicaire à Saint-Chély d’Apcher avec de plus, la responsabilité du cinéma « Le Familial ».
En 1968, il quitte les Hautes-terre de la Margeride pour les Gorges-du-Tarn et les Causses : il est nommé Curé à Sainte-Enimie.

A partir de 1978, « il agrandit sa ferme » (comme on dit chez nous) aux dimensions de la Lozère, et avec ses talents et l’aide de l’Esprit Saint, il devient responsable de divers mouvements et services de la pastorale diocésaine :

– en 1978 : l’enseignement religieux, le catéchuménat et la pastorale diocésaine ;
– en 1985 : la formation permanente des prêtres et des laïcs ;
– en 1988 : la catéchèse des personnes handicapées ;
– en 1992 : la direction de la radio Eaux Vives Lozère ;
– en 2001 : l’aumônerie du Carmel ;
– en 2004 : l’aumônerie de La Providence. Il est aussi aumônier des religieux et religieuses.

En 2013, il se retire à Mende rue de la Chicanette et en 1918, sa santé flanche : il est contraint d’entrer à la maison de retraite de l’Adoration. Il y décèdera le mercredi 13 février 2019 à l’âge de 87 ans.
Ses obsèques ont été célébrées le samedi 16 février 2019 en l’église du Recoux.

 

Les liens qui nous unissaient à lui ne sont pas brisés. Ils sont transformés. Marcel nous échappe mais pas totalement : il est dans notre cœur et dans le cœur de Dieu. Il a rejoint les siens (ses parents, famille, amis). Il nous attend. Nous lui disons « à Dieu ».