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Fête de la paroisse à Saint-André-Capcèze

L’Ascension – située entre Pâques et la Pentecôte – est en lien avec ces deux événements et en lien – dans notre de la Paroisse Sainte Thérèse de Langogne – avec la date annuelle de notre rassemblement.

Cette année, nous descendons sur la Communauté de Villefort où nous sommes accueillis par la communauté de Saint-André-Capcèze. Charmante bourgade située tout au bas de notre grande Paroisse, qui caresse les Cévennes et frôle en ces limites les terres gardoises. Tout comme notre père-évêque, beaucoup découvrent pour la première fois ce joli village niché auprès des sources de la Cèze.

Sur la petite place tout est prêt et rien n’ai laissé au hasard : accueil avec sourires, distribution des foulards, café, boissons, feuille de chants, programme de la journée… Sous les barnums dressés pour nous abriter du soleil et du vent, chacun s’affaire pour nous recevoir et accueillir au mieux ceux venus de St-Symphorien, Grandrieu, Châteauneuf et Langogne. On est heureux de se rencontrer, de se revoir, de faire connaissance. Les sourires sont de mises et la joie de la rencontre se lit sur chaque visage.
Au pupitre le « chef de chœur » donne la note ; la chorale est au top. Tout le monde est au diapason pour vivre une belle messe. Face au podium fleuri à souhait (comme savent si bien le faire nos frères cévenols) on savoure le bonheur d’être là, rassemblés pour rendre grâce… pour ce moment de grâce. La providence nous devance….

Après le mot d’accueil de Monsieur le maire (qui manifeste son désir de maintenir une présence chrétienne, capitale pour la vie des petits villages), notre père-évêque dans son homélie, nous enjoint à faire fructifier l’harmonie et cohésion dans notre paroisse, et à veiller à ce que notre communauté reste jeune et témoin de l’Évangile.

Après l’apéritif (offert par la commune) sous les barnums apprêtés pour la circonstance de chaises et tables, le repas de chacun est partagé avec tous,
Nous sommes invités ensuite, dans la salle communale, à découvrir la vie d’un « enfant du village » : Maurice André*.
C’est de la petite église où nous avons bénéficié d’une guide pour découvrir l’édifice et son histoire, que la bénédiction et l’envoi sont donnés.

Cette journée aura été une belle parenthèse printanière, ensoleillée et fraiche, qui comme la saison nous vivifie et nous revigore, et donne envie d’aller de l’avant.

Merci à tous ceux qui ont œuvré pour que cette rencontre annuelle perdure, et qui nous ont fait découvrir tant de choses auxquelles nous ne nous attendions pas.
Un merci tout particulier à Michel Veyrunes pour s’être investi sans compter dans l’organisation (de tous les moindres détails) et le déroulement sans faille de cette belle journée réussie.

Sylvette Prouhèze

* Maurice André : Il a été professeur de trompette au conservatoire national supérieur de musique de Paris où il a introduit l’enseignement de la trompette piccolo.
Membre honoraire de la Royal Academy of Music de Londres, il figure dans le grand livre parmi les trois cents plus grands musiciens de tous les temps, au même titre que Prokofiev, Mendelssohn ou Stravinsky.