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Nous entrons dans le temps de l’Avent ! Dans les églises et les cathédrales du monde entier, des millions de chrétiens vont entendre un récit étonnant. Jésus ne dit ni quand, ni comment les choses vont se passer, mais il l’affirme : « Le Seigneur reviendra. Un monde nouveau naîtra. Tenez-vous donc prêts ! ». L’Évangile nous propose une attitude, mais laquelle ? Une promesse, mais laquelle ? Un chemin, mais lequel ?

Une attitude : « Veillez, tenez-vous prêts… ». Avec l’hiver qui approche, nous entrons dans la nuit qui dévore les jours. Le règne de la nuit, nous le connaissons, avec son cortège de rêves, d’angoisses et de violences. Nuit de l’humanité… notre nuit, peut-être ? Jésus nous le redit : « Tenez-vous prêts… Veillez donc…». L’Avent est ce temps où nous accueillons le désir de Dieu qui veut que nous soyons des hommes et des femmes debout, éveillés, prêts. Dans leur film, Le Soleil même la nuit, les frères Taviani formulent un véritable souhait pour l’Avent : « Que tes journées soient belles, pleines de soleil, même la nuit ». A chacun, bien sûr, de découvrir, durant ces 4 semaines, comment, de façon personnelle, nous allons ouvrir nos yeux de l’intelligence et du cœur.

Une promesse : le Fils de l’homme va venir… Dieu veut nous faire savoir une chose : Il ne s’absente pas de nos vies. Il vient les habiter et les remplir de sa présence, de sa force, de sa tendresse. Le temps de l’Avent, veut donc clamer aux hommes, marqués par la finitude, une nouvelle inattendue, une promesse : le Seigneur vient ! Le temps de l’Avent est donc celui de l’attente, une attente active, une attente dans laquelle nous sommes impliqués par la prière, la préparation des fêtes de famille, l’ouverture du cœur, la disponibilité…

 L’Église nous offre alors un chemin : l’Avent… Avent avec un « e », comme avènement, du latin « adventus », la venue. L’avant avec un « » nous fait regarder en arrière, le passé, c’était avant… L’Avent avec un « e » nous tourne vers l’avenir, vers Celui qui vient pour nous aimer et nous sauver. Rappelons-nous que l’Avent est un temps inédit. C’est la passion de Dieu pour l’humanité qui prend chair. Nous montrerons que Noël n’est pas simplement la commémoration d’un passé mais que la venue du Seigneur se conjugue à tous les temps : il est venu, il vient et il viendra. A tous, belle route vers Noël. En Avent !

 + Benoit Bertrand
Évêque de Mende

 

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Mgr Benoît Bertrand évoque les points forts de l’Assemblée plénière de cet automne 2019 dans une interview du service communication pour le diocèse

Nolwenn Bottou : Mgr Benoît Bertrand, vous avez participé à votre deuxième Assemblée plénière à Lourdes. Cette année, et pour la première fois, chaque évêque était invité à venir accompagné de deux laïcs. Le choix de ces personnes était basé sur leur implication dans la conversion écologique.

Mgr Bertrand : En effet, les deux premiers jours de l’Assemblée plénière ont été consacrés à l’urgence d’une conversion écologique intégrale. Je suis venu accompagné de Théophile Navecth, berger sur le Causse Méjean, et Christophe Ducrohet, professeur au lycée agricole Terre-Nouvelle. Cette rencontre avait des allures synodales de « joyeuse assemblée », où tout le monde était mélangé.

La première matinée, nous avons bénéficié de témoignages extrêmement forts qui ont provoqué une prise de conscience de l’urgence écologique. Nous avons notamment appris qu’entre 1998 et 2018, notre planète a dépensé autant d’énergie que toute celle consommée avant 1998 ! Par ailleurs, toutes les courbes sont exponentielles quant aux prévisions des experts. Cela aura des répercutions telles que l’augmentation de la température dépassera les 3°C prévus. Le déplacement des populations se fera en masse avec des risques de violences, etc.

Le Pape François a été précurseur d’une écologie intégrale avec son encyclique Laudato Si qui nous presse à vivre cette conversion intégrale au niveau environnemental, sociétal, social avec le souci porté aux pauvres. Les dimensions spirituelles, puisque tout est lié, sont aussi marquées par ce phénomène. Nous sommes des créatures. Dieu est notre créateur.

NB : Comment se sont déroulées ces deux premières journées ?

Mgr Bertrand : Ces deux jours sur le climat ont été très fraternels. Nous avons eu des témoignages et des interventions d’experts qui ont été suivis par des carrefours et des ateliers dans lesquels nous avons travaillé, évêques et laïcs. De nombreuses propositions ont été exprimées. Il faut maintenant que cela « mouline »… Il faudra aussi envisager de se former avec une théologie sur la création.

Pour notre diocèse, nous avons échangé sur cela en conseil épiscopal et nous continuerons d’y travailler. Théophile et Christophe viendront aussi apporter leurs témoignages. Nous communiquerons aussi par la presse.

NB : Quels autres sujets ont été traités lors de cette assemblée ?

Mgr Bertrand : Nous avons poursuivi le travail pour lutter contre la pédophilie dans l’Église. M. Jean-Marc Sauvé, président de la CIASE (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église), est intervenu pour donner son 1er rapport, devant les évêques et devant des victimes. Il y a eu 2800 appels, ce qui est très important…

Il est nécessaire que les personnes victimes se fassent connaître pour que justice et vérité soient faites, et permettre une reconstruction, un accompagnement, et qu’une reconnaissance se fasse. Les évêques sont prêts à offrir aux victimes une somme d’argent, unique et forfaitaire, pour dire concrètement qu’ils reconnaissent la souffrance et les blessures portées par les victimes.

Quatre groupes sont au travail :

  • un groupe pour la mémoire (création d’un lieu mémoriel) ;
  • un groupe pour la prévention ;
  • un groupe sur la somme d’argent à verser ;
  • un groupe pour l’accompagnement des auteurs d’abus, après qu’ils aient effectué leur peine.

Les évêques sont bien décidés à poursuivre la lutte contre ce fléau, à le regarder en face pour que ce travail de purification se fasse.
Gardons aussi à l’esprit qu’il s’agit d’un problème diffus dans la société d’aujourd’hui.

NB : Quels autres travaux avez-vous effectués le reste de la semaine ?

Mgr Bertrand : Nous avons procédé à toute une réflexion sur la formation des prêtres en lien avec la Ratio nationalis. La Ratio nationalis consiste en des repères pour la formation générale des séminaristes. Elle nécessite d’être inculturée par chaque pays. En France, trois points culminants sont dégagés :

  • la formation de pasteurs missionnaires ;
  • la formation humaine ;
  • la formation permanente des prêtres.

Par ailleurs, nous avons préparé la visite Ad limina en mars prochain, par groupes de 30 évêques. Cette rencontre avec le Pape sera un évènement ! Nous prierons sur les tombes des apôtres Pierre et Paul, nous irons aussi visiter les dicastères… Chaque évêque doit aussi préparer un rapport d’activité. Comme je viens d’arriver à Mende, je ne ferai qu’une note sur mes découvertes du diocèse.

Enfin, nous avons abordé d’autres questions : RCF, les comptes de la CEF et des diocèses. Cela a été aussi l’occasion pour les commissions de se réunir, et pour les évêques de se retrouver en Province.

L’Assemblée plénière s’est achevée avec Ancoli, le rassemblement des chanteurs en liturgie, qui a rassemblé 5000 choristes, donc une cinquantaine de Lozère. Il y a eu une veillée baptismale magnifique à la basilique Saint-Pie-X. La messe télévisée et le discours de clôture de Mgr Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, ont été retransmis en direct sur France2 et KTO.

 

 

 

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La Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (CIASE) lance un appel à témoignages

Créée à l’initiative de la Conférence des évêques de France en 2018, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (CIASE) lance un grand appel à témoins.
Une adresse mail, un numéro de téléphone et une boîte postale ont été mis en place pour « recueillir de premières informations ».

Nous invitons les victimes ou témoins d’abus sexuels commis par des prêtres ou des religieux à prendre contact avec l’équipe que la CIASE a mise en place, en partenariat avec la fédération France Victimes en s’appuyant sur des professionnels reconnus et en recrutant des personnels spécialement formés, disponibles 7 jours sur 7, de 9h à 21h. Vous pouvez aussi nous écrire par mail ou par courrier.

Numéro de téléphone: 01 80 52 33 55.
Courriel : victimes@ciase.fr
Adresse postale : Service CIASE – BP 30 132 – 75525 Paris cedex 11
https://www.ciase.fr

Votre anonymat sera préservé et les données recueillies seront traitées avec toutes les garanties requises. La CIASE remercie par avance toutes celles et ceux qui répondront à cet appel. Ce qui fait que les victimes le demeurent et que les abus perdurent, c’est le silence. Ensemble nous devons trouver la force de le briser.

 

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Le père Joseph Salles est retourné à Dieu le vendredi 22 novembre 2019 à l’âge de 91 ans.

Ses obsèques ont été célébrées le lundi 25 novembre dernier en l’église Saint-Étienne d’Aumont.

Après avoir écouté les différentes étapes et les différentes missions qu’a accompli l’abbé Joseph Salles dans sa vie de prêtre, j’aimerais brièvement témoigner de ce qu’ j’ai pu ressentir lors de mes rencontre avec lui.

Je ne parlerai pas de ses brillantes études et de sa responsabilité comme directeur du collège Rocroy-Saint-Léon à Paris dont il aimait beaucoup parler. Ni de ses années de vicaire-instituteur à Aumont, ni de son profond attachement à Mgr Jean-Antoine Trocellier, son oncle, évêque au Mackenzie au Pôle-Nord Canadien et pour lequel il avait une grande estime. C’est lui par ailleurs qui l’avait ordonné prêtre.

Partout où l’abbé Joseph Salles avait travaillé, il n’avait qu’un seul but : évangéliser. Ne pouvant plus assumer un ministère paroissial ou autre, il a cependant durant ses nombreuses années retiré à Aumont, célébré chaque dimanche la messe à la maison de retraite, jusqu’au moment où son état de santé ne lui permettait plus de sortir.

Lors de mes séjours à Aumont quand je revenais du Pérou, et tout spécialement ces dernières années, j’ai eu l’occasion de mieux connaitre le père Joseph Salles. Nous le connaissions dans le diocèse pour le sérieux et l’exigence qu’il mettait dans les responsabilités qu’il devait assumer. Mais ce qui m‘a le plus marqué, c’était la solidité de sa vocation sacerdotale, profondément ancrée (indéracinable), ce qui pouvait l’amener parfois à avoir des jugements directs et entiers qui n’étaient que le reflet de sa fidélité à une spiritualité ecclésiale fortement marquée par une formation assez stricte.

L’abbé Joseph Salles, durant ses longues années vécues dans sa maison à Aumont, lisait beaucoup et suivait avec beaucoup d’intérêt l’évolution positive et négative de notre société et de notre Église. Il aimait en parler et il portait tout cela dans la prière. Il priait beaucoup.

J’ai vu chez lui un vif intérêt à la mission universelle de l’Église. Son cœur de prêtre battait au rythme de l’Église. Il aimait l’Église, même s’il ne comprenait pas toujours certaines orientations. Mais il essayait de comprendre. Sa fidélité était totale.

Lors de ma dernière visite, il me disait : « Tu vois, maintenant, je désire fortement que le Seigneur m’appelle ».
Ce Dieu auquel il avait donné toute sa vie a répondu à son désir.

Mgr François d’Alteroche

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Le père Raymond Martin est retourné à Dieu le mercredi 2 octobre 2019 à l’âge de 86 ans.

Ses obsèques ont été célébrées le 8 octobre en l’église du Born.

Né le 10 avril 1933 au Born, il a été ordonné prêtre le 23 mai 1959 à Mende.

Ses ministères connus sont les suivants :

1959 : Surveillant au petit séminaire de Mende

1962 : Vicaire à Grandrieu

1968 : Vicaire à Langogne

1979 : Curé de Badaroux durant 25 ans !

Il s’est retiré en résidence personnelle sur Mende en 2004, âgé alors de 71 ans.

Décédé le 2 octobre 2019, il a été inhumé au Born le 8 octobre 2019.

 

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Le rassemblement Terres d’Espérance 2020 veut proposer à tous les habitants de nos terres rurales, l’Espérance de l’Évangile, la lumière de l’encyclique du pape François Laudato si et de l’écologie intégrale, la parole d’une Église servante des plus éprouvés, des familles et de la société. Cet événement rassemblera à Chateauneuf-de-Galaure, fin avril 2020, près de 1000 personnes qui partageront leurs expériences variées et des projets nouveaux. Bien sûr, une belle délégation de notre diocèse, pilotée par Christophe Ducrohet, y participera avec joie.

Les évêques d’Auvergne ont publié en février dernier, une Lettre pastorale : Espérer au cœur des mutations du monde rural. Leur objectif est triple : accueillir les défis actuels des nouvelles ruralités dans nos diocèses, construire une Église toujours plus proche de tous et rendre compte de l’Espérance qui anime nos communautés dans le monde rural. Les prêtres, les diacres et les membres des Équipes locales d’animation de notre diocèse ont reçu ce document extrêmement stimulant. N’hésitez pas à vous le procurer*, à le lire et à partager entre vous vos réactions. Il me faudra aussi regarder ce qui serait à promouvoir dans le diocèse…

En Lozère, pays des grands espaces, un groupe de travail d’une dizaine de personnes a donc été constitué. Il va s’emparer de ce document. Il aura également à porter l’avant et l’après rassemblement dans notre diocèse de Mende pour, d’une part, signifier l’attention de notre Église aux réalités marquées par l’hyper-ruralité et d’autre part, rechercher de nouveaux chemins pour porter la joie de l’Évangile. Des expériences concrètes seront présentées à tous.

L’écologie intégrale est devenue, sous l’impulsion du pape François, un nouvel horizon pour notre Église. Elle n’entend d’ailleurs pas baisser le ton sur les questions environnementales pour que nous soyons de plus en plus nombreux à nous comporter en maîtres responsables de la Création. Et de ce point de vue, les jeunes nous aiguillonnent avec audace ! J’entends déjà, dans la visite pastorale que j’ai commencée auprès d’eux, leurs préoccupations. Tout cela fera l’objet de nos échanges durant l’Assemblée plénière synodale à Lourdes, évêques de France et laïcs. Notre foi et notre responsabilité sont ici engagées pour que nos territoires demeurent des Terres d’Espérance !

+  Benoit BERTRAND
 Évêque de Mende
Novembre 2019

* La lettre pastorale Espérer au cœur des mutations du monde rural est disponible à la maison diocésaine à Mende.

 

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La journée du 12 octobre 2019, sur les paroisses missionnaire a rassemblé les curés, diacres, responsables des services diocésains et les membres des équipes locales d’animation autour de notre évêque Mgr Benoît Bertrand.

Dans une ambiance festive et familiale à la fois, nous avons partagé et travaillé pour un nouvel élan missionnaire au sein de nos communautés locales, paroisses et du diocèse dans son ensemble.

Retours des différentes paroisses

Prière pour l’élan missionnaire en Lozère

Seigneur Jésus,
tu es avec nous tous les jours…
Ton Père et notre Père, par amour, n’abandonne personne.
Dans la force de l’Esprit Saint,
tu nous appelles à marcher ensemble sur les chemins de la mission.
Ton Évangile est, pour nous, source de paix et de joie.

Donne à nos cinq paroisses de croire, vivre et célébrer les mystères de ta Vie.
Tu invites les prêtres et les diacres,
les consacrés, les membres des Équipes locales d’animation,
les fidèles laïcs et les jeunes en particulier,
à vivre en un peuple fraternel, appelé à faire le bien, attentif aux plus petits.

Avec ton Église en Lozère,
Seigneur Jésus, tu nous appelles à la sainteté
pour témoigner au monde que tu nous aimes, nous appelles et nous veux vivants !

Trinité Sainte fais fructifier en nous les dons reçus de Toi
et nous deviendrons des disciples-missionnaires.
Que les Saints et les Saintes de notre diocèse intercèdent pour nous.

Amen.

+ Benoit BERTRAND
Évêque de Mende

 

 

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« L’Église existe pour évangéliser ». Il n’y a pas, probablement, d’appel plus incisif et plus pressant que cette affirmation, déjà ancienne, du Saint pape Paul VI. Cette affirmation lie la nécessité de l’Église dans notre société à sa mission d’évangélisation. Finalement, c’est assez simple : ou bien nos communautés chrétiennes d’aujourd’hui, comme celles d’hier d’ailleurs, s’engagent résolument dans cette tâche missionnaire ou bien elles renient un aspect fondamental de leur identité. 

Cette mission ne vient pas de nous mais du Seigneur lui-même. Il nous l’a confiée : « Allez, de toutes les nations faîtes des disciples ». L’engagement dans la mission n’est donc pas facultatif. Il est de l’ordre du commandement, de l’impératif. Avec les moyens modestes qui sont les nôtres, comment nos paroisses s’engagent-elles de façon audacieuse et joyeuse dans l’évangélisation ? Y-a-t-il des corrections de trajectoires à opérer ? Des attitudes à convertir ? 

« Paroisses missionnaires, parlons-en ! », c’est le thème de la journée du samedi 12 octobre prochain qui rassemblera tous les membres des Équipes Locales d’Animation du diocèse. Ce sera, pour moi, une belle occasion de les rencontrer, de les encourager dans leur implication ecclésiale et de leur exprimer ma profonde gratitude. Pour se préparer à cette journée stimulante, le Conseil épiscopal a participé au Congrès Mission à Paris. Conférences, ateliers, échanges, célébrations… Nous revenons de ce rassemblement convaincus de la nécessité d’associer le plus grand nombre de personnes possible à la transformation missionnaire de nos paroisses, heureux d’avoir rencontré des gens dont beaucoup de jeunes qui se bougent pour annoncer Jésus, avec un grand désir pour notre diocèse, assurés que là où il y un désir, il y a toujours un chemin !

Durant le mois d’octobre, mois extraordinaire de la mission voulu cette année par le Pape François, nous aurons tous à prier pour les missions. Des propositions de méditations nous sont faites par le Service diocésain de la Mission universelle. Que les communautés religieuses nous y aident par leurs prières. Que les malades, les personnes seules, âgées ou handicapées portent, dans leur cœur, la fécondité apostolique de la journée du 12 octobre. Par l’intercession des Saints de notre diocèse, soyons tous renouvelés dans la grâce d’une Église diocésaine missionnaire, fraternelle et synodale…

+ Benoit Bertrand
Évêque de Mende

 

Information Congrès Mission 2019 à Paris

Le Congrès Mission s’est déroulé à Paris du 27 au 29 septembre 2019.

« Pourquoi te désoler ô mon âme, et gémir sur moi ? Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu ! » C’est avec ce refrain du psaume 41 que je rentre du Congrès Mission à Paris.

Avec notre évêque et les autres membres du conseil épiscopal, j’y ai rencontré des gens qui aiment profondément l’Église, des jeunes qui se bougent pour annoncer Jésus aujourd’hui, des délégations venues de toute la France.

Dans les discussions comme dans les ateliers de travail, dans les messes comme sur les stands, j’ai été témoin d’une belle énergie, pétrie de lucidité et d’enthousiasme. L’Esprit-Saint est à l’œuvre et suscite des témoins ardents et audacieux. Avec humilité et sérieux, dans les villes comme dans les campagnes, ils sont créatifs et pleins d’initiatives pour que d’autres personnes – ne serait-ce qu’une seule ! -rencontrent Jésus.

Le Seigneur a un projet pour notre diocèse, pour notre paroisse ou plutôt pour la mission que sont notre diocèse et notre paroisse. Je reviens avec le désir de mieux servir ensemble ce projet de Dieu et avec la volonté d’associer le plus grand nombre de personnes possible à cette transformation missionnaire. Elle est d’ailleurs déjà engagée ! J’en suis convaincu.

P. François Durand

Information Journée de rentrée 2019 des chefs d'établissement

Mercredi 18 septembre, les chefs d’établissement de l’Enseignement catholique de la Lozère (Écoles, Collèges et Lycées) étaient réunis à la maison d’accueil de Chaldoreilles pour leur réunion de rentrée autour de notre évêque Monseigneur Benoît Bertrand.

Cette journée a permis de faire connaissance avec Monsieur Jean-Marc Aphaule, nouveau directeur diocésain. Mais elle a aussi été l’occasion de vivre un grand moment de rencontre, de partage et de fraternité. Cela a favorisé beaucoup d’échanges au cours du repas et de la randonnée de l’après-midi.

Au terme de la célébration en l’église de Serverette, les nouveaux chefs d’établissement on reçu leur lettre de mission.
Chacun est reparti nourri et heureux vers son établissement.

Geneviève Malavieille

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