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Suite à l’incendie de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes le 18 juillet 2020, Mgr Benoît Bertrand, évêque de Mende, exprime sa profonde communion envers les Nantais, au micro de Jean-Claude Astruc, journaliste de RCF Lozère.

L’évêque de Mende,  Mgr Benoît Bertrand,  a été très choqué par l’incendie de la Cathédrale de Nantes. Ordonné prêtre pour le diocèse de Nantes le 29 juin 1991, puis nommé vicaire général du diocèse de Nantes en 2010, Mgr Bertrand connaît bien ce monument dont certaines parties ont été ravagées par les flammes.   

« Ce sont des pertes colossales, c’est aussi un choc pour tous les chrétiens ! »

Mgr Bertrand, comment avez-vous vécu l’incendie de la cathédrale de Nantes ?

« Avec les Français et les Nantais, j’ai été médusé devant les images de la cathédrale de Nantes saisie par les flammes. Les dommages sont beaucoup moins importants qu’à Notre-Dame de Paris, mais j’ai vraiment été ahuri devant cet incendie, d’autant que c’est en ce lieux que j’ai été ordonné prêtre en juin 1991. J’y ai célébré à de nombreuses reprises de grands évènements de la vie diocésaine, et c’est aujourd’hui l’incompréhension. Une enquête est en cours, la justice est au travail. Est-ce un acte de malveillance ? Est-ce un court-circuit généralisé avec trois départs de feu ? L’enquête le dira.

Je veux dire ma profonde reconnaissance envers les pompiers qui ont véritablement sauvé la cathédrale Saint Pierre et Saint Paul, comme envers les membres du gouvernement qui ont fait preuve d’attention et de délicatesse en venant rapidement sur les lieux. Je dis aussi ma profonde communion envers les Nantais, mon ancien diocèse est toujours en attente d’un évêque. C’est pour la communauté catholique de Nantes une lourde épreuve. »

Vous aviez vu en 1972 le premier incendie de cette cathédrale ?

« Oui, j’avais douze ans à l’époque… Le 28 janvier 1972, un incendie considérable de près de huit heures avait embrasé la toiture de chêne de la cathédrale. J’ai aussi été le témoin de l’incendie de la basilique Saint-Donatien -toujours à Nantes- en juin 2015, la toiture en pin a été détruite en 25 minutes. Ces incendies répétitifs nous invitent à une extrême prudence lors de travaux et posent évidemment la question de la sécurisation des lieux de culte. J’espère de tout mon cœur n’avoir jamais à vivre un pareil drame en notre cathédrale à Mende ! »

 Comment voyez-vous la  sécurisation des cathédrales ?

« Nous sommes les affectataires et c’est l’État qui est propriétaire des cathédrales. Je vais, de nouveau, me mettre en contact avec les responsables de la préfecture pour voir comment avancent les travaux de sécurisation de notre cathédrale. Nous sommes en collaboration étroite les uns avec les autres : DRAC, ABF, pompiers… Je sais que des rencontres sont programmées sur ces questions de sécurité incendie… C’est pour le curé de la cathédrale et pour moi une priorité : la sécurisation des lieux doit être optimale ! On le sait, 95% des incendies naissent au cours de travaux ; cela nous engage tous à la plus grande vigilance. À Nantes, un orgue de quatre siècle a été détruit par le feu, ainsi qu’un tableau d’Hippolyte Flandrin, un des plus grands peintres religieux du XIXe siècle, « Saint Clair guérissant les aveugles ». L’œuvre se trouvait dans le bras droit du transept, tout proche du tombeau de François II. La toile monumentale  était placée au-dessus d’une armoire électrique qui a complétement brulé.

Tout cela a disparu. Ce sont des pertes colossales, c’est aussi un choc pour les chrétiens. Comment être davantage attentifs à ces joyaux cultuels et culturels que sont nos cathédrales ? Elles sont comme des sentinelles de la transcendance au cœur de nos villes. Elles sont, bien sûr, des lieux d’accueil et de prière, de silence, de célébration et de veille au cœur de nos cités. Nos cathédrales élèvent nos esprits vers le haut ! Elles sont le symbole de notre communion fraternelle et universelle qu’il s’agit de préserver absolument. »

Propos recueillis par Jean-Claude Astruc, pour RCF Lozère

 

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Révision des lois bioéthiques :
Un projet injuste, inégalitaire et dangereux pour l’humanité

Alors que le projet de loi de révision des lois de bioéthique arrive en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, la Conférence des évêques de France (CEF) alerte sur la volonté d’adoption en urgence d’une loi injuste et inégalitaire. « Alors que la plupart des réformes importantes sont à reporter ou à revisiter, il n’y aurait pas d’autres urgences aujourd’hui que de faire passer en force et dans la discrétion du mois de juillet cet ensemble de lois qui touche à l’essence même de notre humanité » ! (Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris dans le Figaro du 30 juin 2020).

Dans une conférence donnée ce lundi 20 juillet, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et président du Groupe bioéthique de la CEF explique les enjeux et les dangers du projet de loi tel qu’il est présenté par la « Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la bioéthique » (voir la conférence ci-dessous).

Avec le Groupe bioéthique de la CEF, Mgr Pierre d’Ornellas signe la tribune « La bioéthique du monde d’après » publiée par de nombreux diocèses, associations et mouvements catholiques (Lire la tribune).

« Nous changeons d’époque. Il nous faut penser un nouveau progrès. Il ne se réalisera pas sans une vision commune de notre humanité et de son indispensable fraternité ».

Nos parlementaires ont une vraie opportunité en ce sens. C’est ce que la CEF demande avec détermination.

Paris, le 20 juillet 2020

 

 

 

Flash Message de Mgr Benoît Bertrand

Les vacances et notre foi…

Message de Mgr Benoît Bertrand pour la période estivale

L’été est arrivé et les vacances, en Lozère ou ailleurs en France, se profilent à l’horizon. Chacun fera aussi selon son budget. L’année scolaire en tout cas s’achève ! Une curieuse année où parents et enseignants, enfants et jeunes ont réinventé l’école… Après les semaines anxiogènes passées, nous ressentons de désir de prendre du recul, un peu de repos physique ou psychologique, et probablement de nous poser quelques bonnes questions sur l’avenir : ce que beaucoup appellent le « monde d’après » ! Les enfants éloignés vont passer quelques jours en terre lozérienne, les grands-parents ont hâte d’accueillir leurs petits-enfants, des amis ou des touristes vont venir, à coup sûr, découvrir notre pays aux grands espaces. Nos communautés chrétiennes seront heureuses de les accueillir au mieux.

Ne laissons pas ces semaines et ces mois se refermer sans prendre le temps, même bref, seul, en famille ou dans les paroisses, pour relire ce qui nous est arrivé. Des questions peuvent nous accompagner personnellement ou en groupe : ce qui a été éprouvant, stimulant, redécouvert ? Que voulons-nous retrouver, garder ou vivre de façon renouvelée ? Y a-t-il un passage de l’Écriture qui pourrait m’éclairer ? Suis-je porteur d’interrogations pour l’avenir ? Ai-je des décisions concrètes à mettre en œuvre ? Avec foi, le temps de l’été est propice à une relecture spirituelle.

De mon côté, j’aime méditer, dans les moments plus âpres, cette parole de Saint Paul « Retenez ce qui est bon ! » (1 Thess 5, 21). Alors je retiens les marques de proximité, les célébrations paroissiales simples et joyeuses, les dialogues avec les jeunes durant la visite pastorale, la session dynamique et missionnaire Talenthéo pour les prêtres, cette matinée heureuse de remise de la Lettre pastorale à la Maison diocésaine, la mise en route du Conseil pastoral diocésain sur l’écologie intégrale avec la motivation évidente des participants… Comment ne pas évoquer aussi la fidélité des uns et des autres dans leurs engagements, leurs ministères, leurs missions en paroisse, dans les mouvements, aumôneries, services, écoles, collèges et lycées, hôpitaux ou maisons de retraite… Avec audace et humilité, ils ont été au travail pour que l’Évangile soit annoncé en paroles et en actes, avec des racines et des ailes…

Voici maintenant les vacances. Que l’on parte ou non, ces deux mois ne seront pas comme les autres. Notre foi sera aussi au rendez-vous si nous le voulons bien : prière personnelle, célébration dominicale où l’on prend le temps de se rencontrer, attention renouvelée à nos proches, prise en compte de soi, service près des jeunes dans un camp ou une école de prière, lecture d’un ouvrage spirituel et pourquoi pas de la Lettre pastorale de l’évêque ! Bref, vivre sa foi autrement… Durant cet été 2020, Dieu veut certainement nous dire quelque chose pour tirer le monde vers le haut et le faire avec fraîcheur. A tous, bonnes vacances !

+ Benoit Bertrand
   Évêque de Mende

 

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Dans le cadre des nouvelles orientations pastorales publiées dans la lettre pastorale de Mgr Bertrand, les paroisses sont appelées à mettre en place des équipes d’animation paroissiale (EAP).

Voici le décret promulguant la création de ces équipes :

 

 

 

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Nominations de Pentecôte 2020

Après consultation du Conseil épiscopal, dans la dynamique de la Lettre pastorale du 3 mars 2020, Le Royaume de Dieu s’est approché de vous, et afin de mettre en œuvre ensemble une Église synodale, fraternelle et missionnaire,

par décision de Monseigneur l’Évêque, à compter du 1er septembre 2020,

CONSEIL ÉPISCOPAL

M. l’abbé François DURAND est renommé Vicaire général. Il demeure curé modérateur de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Privat de Mende.
M. l’abbé Michel ARNAL est renommé membre du Conseil épiscopal.
Mme Nicole GALLIERE est renommée membre du Conseil épiscopal tout en poursuivant sa mission de responsable diocésaine du Service de la Foi.
M. Christophe TRÉBUCHON, diacre, est nommé membre du Conseil épiscopal.

Je remercie M. Dominique LAMOUREUX, diacre, membre du Conseil épiscopal pendant dix ans, pour son dévouement, sa disponibilité et les compétences qu’il a mises, dans ce cadre, au service du diocèse.

CHANCELLERIE

M. l’abbé Jean MAURIN est nommé Chancelier de l’Évêché.

Je remercie chaleureusement M. l’abbé André REBOUL qui a exercé la charge de Chancelier avec compétence, discrétion et fidélité, pendant plus d’une dizaine d’années.

VIE CONSACRÉE

Sœur Colette HÉRAULT, religieuse de la Congrégation des Servantes des pauvres de Sainte Jeanne Delanoue, avec l’accord de sa Supérieure provinciale, est nommée Déléguée épiscopale pour la vie consacrée.

NOMINATIONS PAROISSIALES

 Paroisse Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de Langogne

M. l’abbé Michel VAL est nommé curé modérateur de l’équipe pastorale de la paroisse Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de Langogne. Il devient par là-même membre du Conseil épiscopal élargi aux curés modérateurs. Il résidera à Langogne.

M. l’abbé Jean-Frédéric NOARISON, avec l’accord de l’Évêque de Fenerive Est (Madagascar), est nommé curé in solidum de la paroisse Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de Langogne. Il résidera à Langogne.

Paroisse Saint-Frézal de Marvejols

M. l’abbé Pierre REMISE est nommé prêtre associé de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Frézal de Marvejols. Il résidera à Marvejols.

M. Dominique LAMOUREUX demeure membre de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Frézal de Marvejols, chargé de l’accompagnement de l’Aumônerie hospitalière et du Service évangélique des malades sur la paroisse.

Paroisse Saint-Privat de Mende

M. l’abbé Robert GRAS, ayant renoncé à sa charge de curé modérateur de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Jacques de Saint-Chély, est nommé prêtre associé de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Privat de Mende. Il résidera à Mende.

M. l’abbé Jean-Louis SAINT-JEAN, ayant renoncé à sa charge de curé in solidum, est nommé prêtre associé de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Privat de Mende.

M. Christophe TRÉBUCHON, diacre, est nommé membre de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Privat de Mende.

Paroisse Saint-Jacques de Saint-Chély

M. l’abbé Michel ARNAL est nommé curé modérateur de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Jacques de Saint-Chély.
M. l’abbé Jean MAURIN, ayant renoncé à sa charge de curé in solidum de la paroisse Saint-Frézal de Marvejols, est nommé prêtre associé à l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Jacques de Saint-Chély. Il résidera à Saint-Chély d’Apcher

Je tiens à remercier les prêtres et diacres pour la disponibilité dont ils font preuve pour la mission en acceptant ces nouvelles nominations. Je remercie particulièrement les prêtres qui ont exercé le ministère curial pendant de nombreuses années sur différentes paroisses de notre diocèse.

NOMINATIONS pour les SERVICES PASTORAUX DIOCÉSAINS

 Service diocésain de la pastorale des familles

M. et Mme Nicolas et Christine JAOUL sont nommés responsables diocésains du Service de la pastorale des familles, pour une durée de trois ans, renouvelable.

Je remercie Mme Nicole GALLIERE qui, dans le cadre de sa responsabilité pour le Service de la Foi, a porté le souci de la pastorale des familles ces deux dernières années. Je remercie également le Père Gérard RWISASU, prêtre accompagnateur.

 Service diocésain de la solidarité

M. Christian NURIT est nommé responsable diocésain du Service de la solidarité, pour une durée de trois ans, renouvelable.
M. l’abbé Jean-Louis SAINT-JEAN est nommé prêtre accompagnateur du Service diocésain de la solidarité. Il demeure aumônier diocésain du Secours Catholique.

Je remercie pour leur généreuse implication les membres de l’ancienne équipe de coordination diocésaine de la solidarité, particulièrement sa responsable, Mme Michèle BASTIDE et le prêtre accompagnateur de cette équipe, M. l’abbé Jacques RODIER.

Service diocésain des pèlerinages

Mme Marie PERIER est nommée Directrice diocésaine des pèlerinages, pour une durée de 3 ans, renouvelable.

M. l’abbé Pierre REMISE est nommé adjoint à la Directrice diocésaine des pèlerinages. Il demeure responsable de l’équipe diocésaine de la Pastorale liturgique et sacramentelle et de la Commission diocésaine d’Art sacré.

Service diocésain de la pastorale des jeunes et des vocations

M. l’abbé Pierre-Yves GIROD est nommé prêtre accompagnateur du Service diocésain de la pastorale des jeunes et des vocations. Il demeure vicaire, membre de l’équipe pastorale de la paroisse Saint-Jacques de Saint-Chély.

Je remercie M. l’abbé François de FROBERVILLE qui a assuré la mission de prêtre accompagnateur de la Pastorale des jeunes pendant deux ans. Il demeure Délégué épiscopal pour la pastorale dans l’Enseignement catholique.

 Service de la Foi – Pastorale liturgique et sacramentelle

M. Jean-Paul LECOU est nommé responsable diocésain de la musique liturgique, pour une durée de trois ans, renouvelable. Il exercera cette mission au sein de l’équipe diocésaine de Pastorale liturgique et sacramentelle du Service de la Foi.

Je remercie Mme Dominique OZIOL qui a assuré cette responsabilité avec force compétence et implication, depuis plus de quinze ans.

Service diocésain pour l’œcuménisme

M. l’abbé Claude GRAS est nommé responsable diocésain pour l’œcuménisme, pour une durée de trois ans, renouvelable.

Je remercie M. l’abbé Pierre REMISE pour l’attention qu’il porte depuis longtemps au dialogue œcuménique et aux liens avec les responsables d’autres confessions chrétiennes, en assumant cette mission.

Pastorale des réalités du tourisme et des loisirs

M. Didier DASTARAC est nommé responsable diocésain de la Pastorale des réalités du tourisme et des loisirs, pour une durée de trois ans, renouvelable.
M. l’abbé François de FROBERVILLE est nommé prêtre accompagnateur de l’équipe diocésaine de la Pastorale des réalités du tourisme et des loisirs. Il demeure curé in solidum de la paroisse Saint-Privat de Mende.

AUTRES NOMINATIONS

Commission prêtres aînés

M. le docteur Gérald CARBONNEL est nommé responsable de la Commission en charge de l’accompagnement des prêtres aînés.

Économat diocésain

M. l’abbé André REBOUL est nommé référent pour toute question concernant les legs.

Formations théologiques et pastorales

Mme Corinne CUISANCE et M. Étienne ROCHETEAU sont envoyés en mission pour un temps de formation théologique et pastorale à l’Institut d’Études Religieuses et Pastorales de l’Institut Catholique de Toulouse.

Fait à Mende, le 31 mai 2020
Par mandement                                                                        Solennité de la Pentecôte

Abbé André REBOUL                                                             + Benoît BERTRAND
Chancelier                                                                                    Évêque de Mende

CONSEIL DIOCÉSAIN de PASTORALE

Conformément aux nouveaux statuts, promulgués le 21 novembre 2019, le Conseil diocésain de pastorale a pris ses fonctions le 7 mars 2020, pour une durée de trois ans. Il est composé comme suit :

Membres de droit :

M. l’abbé François DURAND, Vicaire général
M. l’abbé Gaston DIATTA, Secrétaire général du Conseil du presbyterium

Membres appelés par les paroisses :

M. Michel LEFEBVRE, de la paroisse Saint-Frézal de Marvejols
M. Christian MALAVIEILLE, de la paroisse Saint-Jacques de Saint-Chély
Mme Sylvette PROUHEZE, de la paroisse Sainte-Thérèse de Langogne
M. Philippe RHODES, de la paroisse Saint-Joseph de Florac
Mme Élisabeth TARDIEU, de la paroisse Saint-Privat de Mende

Membre appelée par le Service diocésain de la pastorale des jeunes :

     Mlle Magalie BEAUMEL

Membre appelée par les responsables des services diocésains :

     Mme Nicole GALLIERE

Membres appelés par Mgr l’Évêque et son Conseil épiscopal :

M. Hugues BLASCHYK                   Mme Céline BOUSQUET
Sœur Gabrielle BURG                     M. Christophe DUCROHET
M. l’abbé Claude GRAS                   M. Jean-Marie HUGONY, diacre
M. Théophile NAVECTH                Mme Florence PRATLONG
M.
Étienne ROCHETEAU              Mme Christine VALENTIN

 

Flash Soutenez le diocèse de Mende en faisant un don au Denier
Les finances de l’Église déjà en baisse depuis plusieurs années, sont fortement impactées par la crise sanitaire. Mgr Benoît Bertrand lance un appel à participer au Denier de l’Église

Chère Madame, Cher Monsieur,
Chers amis,

Ce courrier vous rejoint alors que nous traversons une crise sanitaire exceptionnelle. Elle nous a obligés au confinement, elle nous inquiète pour nos proches et pour nous-mêmes, elle nous révèle une fois encore notre extrême fragilité. Ce temps de la pandémie, de façon inégale pour chacun, nous rappelle que notre humanité est vulnérable !

Notre diocèse avec l’église universelle se tient, uni à son Seigneur, dans la fraternité et la prière pour les malades et les victimes. Tous, nous sommes édifiés par la sollicitude de beaucoup, des soignants en particulier. Nos fêtes de Pâques ont été célébrées dans des églises vides mais avec une intense communion les uns avec les autres. Avec leurs moyens, nos paroisses et notre diocèse de Mende vous accompagnent par les réseaux sociaux, des messages fraternels, des propositions spirituelles et solidaires, une prière intense.

Dans la mesure de vos possibilités et dans le contexte qui est le nôtre, j’ose vous rappeler que votre fidélité à participer au Denier de l’église en Lozère sera vraiment précieuse pour continuer la mission de l’église et aider les prêtres du diocèse à vivre.

Avec les curés et les membres des Conseils paroissiaux des affaires économiques et ceux du Conseil diocésain des affaires économiques, avec l’économe et les membres de l’économat diocésain que je remercie vivement pour leur implication, je peux vous assurer que nous mettons tout en œuvre pour être pertinents, justes et mesurés dans nos décisions pastorales et le suivi économique et financier.

Nous célébrerons, en la cathédrale de Mende, une messe à l’intention des donateurs et légataires de notre église diocésaine. Je présiderai cette messe le dimanche 18 octobre 2020 à 10h30. Vous y êtes tous invités.

L’Église c’est vous, c’est moi, c’est nous tous. Un immense merci pour votre générosité !

Soyez assurés, Madame, Monsieur, Chers amis, de ma profonde et fervente reconnaissance.

+ Benoît Bertrand,
Évêque de Mende
A Mende, le 10 mai 2020

Les chiffres de l’économe diocésain

Soutenez le diocèse de Mende en faisant un don au DenierChère Madame, Cher Monsieur,

Cette année le lancement de la campagne du denier est inhabituel. Vous allez recevoir le courrier d’appel du denier pour la fête de l’Ascension alors qu’il vous est traditionnellement adressé pour la fête des Rameaux. Nous espérions pouvoir nous rassembler largement pour célébrer la messe, malheureusement, ce ne sera pas encore possible. Cette absence d’Eucharistie est une souffrance pour toute l’Église.

En parallèle, les réalités matérielles se rappellent à nous. Pour l’Association diocésaine de Mende, l’absence d’offrandes de quêtes, casuels et denier représente un manque à gagner mensuel de l’ordre de 90 000 €. Ceci malgré la plateforme de quête en ligne mise en place par la Conférence des évêques de France.  

L’Association diocésaine présente un déficit d’exploitation de plus de 500 000€ annuel. Chaque année nous nous reposons sur la providence des dons et legs pour le combler.

Plus que jamais, soutenons le denier, principale ressource pour faire vivre les prêtres en activité et les prêtres aînés. L’histoire de l’Église en Lozère témoigne de la générosité des Lozériens. Que chacun donne selon ses possibilités dans un contexte qui s’annonce difficile d’un point de vue économique.

Merci.

Fraternellement dans le Christ,

Stéphanie Dubois,
Économe diocésain

 

 

 

Flash Reprise des célébrations dans les églises
Reprise des célébrations liturgiques dans les églises

Depuis dimanche 24 mai, c’est avec grande joie que nous pouvons à nouveau nous rassembler dans les églises pour les différentes célébrations liturgiques.

Ainsi, la messe chrismale a pu être célébrée le mardi 26 mai à la cathédrale, et la fête de Pentecôte célébrée au sein de chaque paroisse le dimanche 31 mai.

Participer aux célébrations nécessite que chacun respecte les consignes données, notamment le sens de circulation et les places autorisées. Le port du masque est obligatoire. Chacun est tenu d’apporter son gel hydro-alcoolique pour pouvoir se laver les mains en entrant dans l’église. On veillera aussi à respecter la distanciation physique et les gestes barrière, y compris sur le parvis de l’église.

Pour tout autre renseignement sur les horaires et lieux des messes prévues, merci de suivre les informations données par votre paroisse.
N’hésitez pas à consulter les feuilles paroissiales, accessibles sur le site : https://www.diocese-mende.fr/les-paroisses/

P. François Durand
Vicaire général

Consignes sanitaires

Flash Reprise des célébrations dans les églises

Reprise progressive de la vie diocésaine et paroissiale

Mardi 28 avril, le Premier Ministre a annoncé que les célébrations religieuses publiques ne reprendraient pas dès les premiers jours du dé-confinement, le 11 mai. Par la suite, le gouvernement a précisé que, si les conditions sanitaires le permettaient, nous pourrions peut-être nous rassembler pour le culte à la fin du mois de mai. Nous espérons pouvoir nous retrouver pour célébrer la Solennité de la Pentecôte. Ce serait une grande joie !

Néanmoins, il nous faut encore attendre deux à trois semaines pour savoir dans quelles conditions les premières messes pourront être organisées. Dans un premier temps, elles auront lieu uniquement dans les principales églises du diocèse, dans le respect des consignes sanitaires et des gestes barrière.

Après le 11 mai, la vie dans les paroisses reprend. Tant que nous ne serons pas sortis du contexte épidémique, nous allons « vivre avec » ce virus… ce qui signifie tout à la fois « vivre » : nous rencontrer, retrouver la joie de prier ensemble… mais aussi garder des mesures de prudence adaptées.

Depuis le 22 avril, dans notre diocèse, la liturgie des obsèques (sans Eucharistie) peut à nouveau être célébrée dans les églises, en limitant le nombre de participants à 20. Par ailleurs, les églises habituellement ouvertes continuent à l’être pour la prière personnelle.

Nous avons dû nous résoudre à reporter à partir du mois de septembre les confirmations des jeunes et des adultes, les célébrations des professions de foi et des premières communions. En revanche, les équipes d’accompagnement des catéchumènes vont se réunir à nouveau pour qu’ils puissent être baptisés, confirmés et communier pour la première fois, dès les mois de juin ou juillet.

Prêtres, catéchistes et parents sont aussi en lien pour envisager dans quelles conditions réunir les groupes d’enfants de la catéchèse avant la fin de l’année pastorale. Il en va de même pour les groupes d’aumôneries de jeunes. Notons que des catéchistes ont continué à accompagner les enfants par mail et internet au cours du confinement.

L’accueil et la librairie de la maison diocésaine rouvrent à partir du 11 mai.

Les accueils paroissiaux vont également rouvrir progressivement. Les personnes se présentant à l’accueil devront porter un masque. Des affiches préciseront les différentes règles sanitaires à respecter. Pour éviter le maniement d’argent liquide, les règlements devront être effectués par chèques.

Des permanences de confessions pourront être à nouveau proposées dans les paroisses, dans le respect de la distanciation physique, prêtre et pénitent portant un masque.

Notons aussi l’action de bon nombre de personnes, notamment de bénévoles du Secours catholique, de la société Saint-Vincent de Paul ou encore de la Pastorale de la santé qui continuent à garder le lien avec des personnes malades, âgées et fragilisées, en rendant quantités de services au quotidien.

La célébration de la messe chrismale aura lieu mardi 26 mai, à 10h, à la cathédrale, en présence seulement de Mgr Bertrand, des cinq curés modérateurs des paroisses, d’un diacre et d’une religieuse. Elle sera rediffusée par RCF Lozère ce même jour. Nous invitons une fois encore les diocésains à s’unir par la prière à cette messe, dans un acte de communion spirituelle.

Merci de votre patience, de votre prière et de votre soutien. Vivons ce mois de mai, mois marial, comme un mois « au Cénacle », dans une prière fervente pour les vocations, en implorant le don de l’Esprit Saint, l’Esprit de Pentecôte.

Père François Durand
Vicaire général

 

 

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Tribune de Mgr Benoît Bertrand

La Semaine Sainte et les fêtes de Pâques furent déroutantes et, pour tout dire, bouleversantes ! Nous étions confinés, d’une certaine manière, dépouillés mais recentrés sur le Christ en Croix : le Christ du mystère pascal. Nous avons vécu ces jours en profonde et intense communion les uns avec les autres. Je garde en mémoire cette image étonnante, rapportée par les médias, de l’archevêque de Paris à genoux au pied de la croix plantée dans le chœur de la cathédrale Notre-Dame, une croix majestueusement tournée vers la voûte déchirée laissant apparaître un ciel d’espérance.

Chaque soir vers 19h15, un décompte éprouvant est établi : celui des trop nombreuses victimes… Aujourd’hui, le plateau semble atteint avec des chiffres peu à peu à la baisse. Certains m’interrogent parfois : cette crise sanitaire appelle-t-elle de votre part des réflexions ? Le Covid-19 et ses conséquences nous convoquent-ils à remettre, collectivement, les pendules à l’heure ? Cette épreuve nous incite-t-elle aussi à mettre, personnellement, de l’ordre dans notre cœur ? Je souligne trois enjeux pour une attention intensifiée à l’essentiel !

Admiration

Devant cette pandémie particulièrement difficile à combattre, je me sens invité, tout d’abord, à l’admiration pour l’engagement à la fois courageux, innovant et, pour beaucoup, désintéressé de nos soignants. Oui, je suis admiratif devant les soignants qui ont accepté, par exemple à Châteauneuf de Randon, de rester confinés avec les personnes âgées. Le virus peut assurément être mortel mais l’isolement et la tristesse de nos anciens peuvent l’être également. J’ose le dire : il y a de la noblesse dans les gestes de délicatesse, d’attention, de sollicitude !

J’ai aussi été particulièrement édifié par l’esprit de solidarité et de responsabilité de nos concitoyens. En Lozère, le confinement est fort bien respecté, des masques ont été rapidement confectionnés, des initiatives solidaires ont spontanément vu le jour. Ce qui est essentiel et redécouvert par l’épidémie ce sont bien la richesse de nos relations humaines, la profondeur de notre attention aux plus vulnérables, la nécessaire interrogation sur le sens de la vie, de ces vies qu’ils faut sauver « quoi qu’il en coûte ».

Interrogation

Que nous est-il donc arrivé ? Pourquoi ce virus venu de Chine a-t-il si rapidement traversé notre planète ? Pourquoi nous a-t-il, à ce point, mis ko ? Il faudra bien qu’on finisse par s’interroger. L’enjeu est vital. Et les questions arrivent en cascade. Des questions liées à la globalisation marchande, à notre autonomie pour produire en France masques et médicaments, à notre système de santé qui semble avoir tenu mais est aujourd’hui épuisé… D’autres questions viennent aussi interroger nos modes de vie, nos priorités, la place de notre famille… Des questions existentielles ou spirituelles pourraient bien aussi se bousculer ! « Notre vie ne tient qu’à un fil » me disait une personne encore jeune. Les religions ont assurément en pleine crise sanitaire une place emblématique pas simplement pour « remonter le moral des troupes » mais pour offrir un horizon de sens.

Il est aussi une autre interrogation à aborder. Les problématiques écologiques, devant l’épidémie, ne sont pas lointaines. Les scientifiques l’affirment : le réchauffement climatique multipliera, à l’avenir, les pandémies. Notre monde n’est pas simplement un « stock » ou un « décor » ! Nous avons à le recevoir comme un don. De ce point de vue, l’encyclique du pape François, Laudato si, nous convoque à la conversion écologique. Le cynisme de certains dirigeants ne doit pas nous décourager. Comment allons-nous nous sensibiliser les uns les autres ? Le temps consacré aux plus fragiles, nos rythmes de vie, la maltraitance de la terre, de la biodiversité et de la production… Une fois la crise sanitaire passée, ces questions et bien d’autres encore nous inviteront à refuser l’amnésie et les processus d’échappement. Rappelons aussi que le Christ ressuscité est pris, au matin de Pâques, pour un jardinier ! J’y vois un nouvel appel, discret et magnifique, à respecter le Jardin que Dieu nous a confié !

Conviction

Cette conviction est simple. Elle peut même se résumer en une phrase : il nous faut garder foi en l’avenir mais avec un appel à entendre : vivre dans une sobriété heureuse. Cette grande cause, personnelle et collective, n’est pas une sorte de retour en arrière mais une expérience joyeuse à vivre pour aujourd’hui. Comment allons-nous vivre une humanité plus simple et plus frugale, plus respectueuse de la terre avec probablement moins de biens mais plus de liens ? Comment allons-nous transformer nos besoins ? Cet appel, à la fois spirituel et évangélique, est prophétique ! La sobriété heureuse s’expérimente. Elle nous tourne vers la sauvegarde de la terre et des êtres vivants. Elle nous redit aussi combien le climat est un bien commun et que nous n’avons qu’une seule Maison commune.

Il n’y a pas d’amour sans révoltes intérieures. Si Henri Dunant n’avait pas été bouleversé par le spectacle du champ de bataille de Solférino, la Croix-Rouge n’aurait pas existé. Si Raoul Follereau n’avait pas été révolté par la façon dont les lépreux étaient parqués dans des maladreries, la journée mondiale des lépreux n’existerait pas. Combien d’ordres religieux ont été fondés à partir de révoltes intérieures ? Que ferait aujourd’hui St Vincent de Paul devant les nouvelles pauvretés ? Que ferait St Louis-Marie Grignion de Monfort devant le sécularisme actuel ? Que feraient Sts Louis et Zélie Martin au service de la vie, de la famille et de la fidélité ? Que ferait Mgr Boudon devant les défis de l’éducation ? Qu’inventeraient-ils ? Devant cette pandémie qu’allons-nous, à notre tour, initier ? Le combat contre le Covid-19 va certainement accélérer la recherche, la coopération scientifique et l’élaboration d’un plan d’État au service de nos hôpitaux. Mais suscitera-t-il une confiance renouvelée en l’avenir avec l’appel impérieux à vivre une sobriété heureuse ? Cet enjeu n’est pas d’abord une consigne redoutable mais une promesse…

Tous, nous sommes désormais tournés vers le 11 mai… Jour d’un déconfinement dont on sait qu’il ne sera que très progressif et nous appellera, encore et encore, à la vigilance et à la responsabilité. Sans oublier cette date, les chrétiens sont aussi orientés vers un autre jour, celui de la Pentecôte, cinquante jours après Pâques. L’Esprit-Saint, lui, n’est pas confiné ! Il est offert à chacun et à nos communautés chrétiennes, à l’Église et au monde. Puissions-nous demander à l’Esprit de Pentecôte de venir renouveler la face de la terre, apaiser les cœurs et éclairer les réponses à notre question : que nous est-il donc arrivé ?

+ Benoit Bertrand
   Évêque de Mende   

Flash

Paris, le 28 avril 2020
COVID_19

Communiqué du Conseil permanent suite aux annonces du premier ministre concernant le déconfinement

Le Premier Ministre a annoncé ce 28 avril 2020 que les célébrations avec assemblées ne pourraient reprendre qu’à partir du 2 juin, même si les lieux de cultes pourraient rester ouverts comme ils le sont aujourd’hui, que la liturgie des obsèques pourrait toujours être célébrée, tant dans les églises que dans les cimetières, en limitant le nombre de participants à 20.

Le Conseil Permanent de la Conférence des évêques de France, au nom de tous les évêques, prend acte avec regret de cette date qui est imposée aux catholiques et à toutes les religions de notre pays. Nous partageons le souci du Gouvernement de limiter au maximum la circulation de l’épidémie, mais nous voyons mal que la pratique ordinaire de la messe favorise la propagation du virus et gène le respect des gestes barrières plus que bien des activités qui reprendront bientôt. La dimension spirituelle et religieuse de l’être humain contribue, nous en sommes persuadés, à la paix des cœurs, à la force dans l’épreuve, à la fraternité entre les personnes, et à toute la vie sociale. La liberté de culte est un élément constitutif de la vie démocratique. C’est pourquoi les évêques souhaitent rencontrer les pouvoirs publics, nationaux ou locaux, pour préparer la reprise effective du culte.

Les catholiques ont respecté et respecteront les consignes du Gouvernement. Le Conseil Permanent des évêques de France encourage vivement les familles qui seraient frappées par un deuil à ne pas renoncer aux obsèques religieuses, même si tous les membres de leur famille ne peuvent pas se réunir. Elle encourage aussi les fidèles à se rendre dans les églises pour y prier individuellement ; elle recommande aux diocèses et aux paroisses de continuer à proposer les moyens nécessaires à leur vie de foi. L’Église de France évaluera par ailleurs comment ce cadre nouveau permet la reprise de certaines activités caritatives étant données les situations de précarité dont elle est témoin.

La fête de la Pentecôte devrait marquer, sauf reprise de l’épidémie, la fin du confinement sévère en matière de vie liturgique et sacramentelle. Le Conseil Permanent des évêques de France invite les catholiques à vivre le mois de mai comme un mois « au Cénacle » dans une prière instante pour le don de l’Esprit Saint et comme un mois marial.

Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, Président de la CEF,
Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, vice-président de la CEF,
Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Amiens, vice-président de la CEF,
Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris,
Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois,
Mgr Jean-Marc Eychenne, évêque de Pamiers,
Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen,
Mgr Philippe Mousset, évêque de Périgueux,
Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre,
Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers.