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En ce moment
Evénement Nuit des églises 2019

Carrefour en culte et culture avec la Nuit des églises

Depuis 2011, la Nuit des églises permet à de nombreux clochers d’ouvrir leurs portes le temps d’une nuit. Culte et culture se rejoignent alors pour offrir aux visiteurs habituels ou occasionnels des instants mémorables.

Les paroisses Saint-Privat de Mende et Saint-Frézal de Marvejols sont associées à cet événement cette année encore.

Vendredi 5 juillet 2019 – 20h
Église Saint-Sauveur au Monastier-Pin-Moriès

Dans le cadre de la Nuit des églises, l’église Saint-Sauveur du Monastier sera ouverte vendredi 5 juillet 2019 à 20 h afin que chacun puisse découvrir la richesse de son patrimoine.

Un temps de visite guidée est proposé par l’équipe locale d’animation de Chirac-le Monastier pour répondre à la question : « A quoi sert une église ? »

Rendez-vous à tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur cette belle église !

 

Samedi 6 juillet 2019 – 21h
Cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Privat de Mende

L’orgue, c’est un monde !

Une œuvre d’art à voir à l’extérieur : Buffet, anges musiciens, dates, Monument historique.
Mais aussi une œuvre d’art à l’intérieur. Grâce à la photo nous pouvons y pénétrer : console, tirants de jeux, transmissions, sommiers, familles de tuyaux et écoute de chacune d’elles, trois plans sonores, soufflerie…
Des artistes pour le servir et le faire sonner : L’art de la registration, plein jeu, grand jeu, grand chœur, facteurs, entretien… Les Amis de l’orgue.

Conclusion :
* L’orgue dans la Cathédrale, résonance des voutes ;

* L’orgue pour le chant liturgique, pour donner des couleurs à la célébration ;
* Le rôle de l’organiste liturgique ;
* Questions aux organistes ;
* Pour notre plaisir, ils exercent leur art.…

Pour ceux qui le souhaitent : Temps de prière. Complies

 

Dimanche 7 juillet 2019 – 20h
Église Notre-Dame de la Carce à Marvejols

  • 20h : « Messe sur le monde » sur un texte de Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955) et une musique de François Clément. Concert contemporain enregistré à Clermont-Ferrand.
    Nous écouterons la diffusion de ce concert avec les textes diffusés sur écran. Ainsi nous pourrons apprécier l’acoustique de notre église ! 
  • 21h15 : Sur fond de musique d’orgue par Maryvonne Rouillé, visite de l’église et des tableaux avec l’APREM (Association pour la restauration de l’église de Marvejols). 
  • 22h : Prière itinérante dans l’église avec des disciples d’Emmaüs. 
  • 22h30 : tisane de clôture

Nuit des églises 2019

Pourquoi une Nuit des églises

Les clochers, identité même d’un village ou d’un bourg mais aussi incontournables des panoramas de nos régions, appartiennent aux communes pour beaucoup d’entre eux et sont entre-tenus avec sollicitude par quelques membres de la communauté locale, très attachée à son église comme signe implanté dans son terroir. Un héritage
Les chrétiens d’aujourd’hui sont les héritiers de ceux qui leur ont transmis ce patrimoine : architecture, sculptures, bannières, ornements, vitraux, peintures, plaques commémoratives, mobilier liturgique, ex voto.

Les églises ont toujours été des lieux de création artistique : la vision des artistes sur le monde permet de le réinventer, d’éveiller les sens à la beauté qui nous entoure, mais aussi, dans le cadre de l’art sacré, de créer une rencontre avec Dieu. Le patrimoine n’est pas seulement conservation de vieilles choses, il est nourriture pour le présent et partie intégrante de l’identité nationale. Les œuvres d’art, même modestes, qu’abritent les églises sont le souvenir des liturgies qu’elles ont servies ou des pratiques de dévotion qu’elles ont accompagnées. Et c’est en connaissant nos racines que l’on peut aller de l’avant. Faire redécouvrir aux visiteurs le pourquoi et le comment de ces ouvrages est impératif aujourd’hui : il s’agit de revêtir de sens ce qui semble l’avoir perdu.

Enfin, une occasion est offerte de nouer des relations entre artistes, élus locaux, responsables d’associations culturelles, paroissiens et habitants, tous attachés à leur église d’une manière ou d’une autre.

 

 

Evénement Messe d'action de grâce à Chamical, paroisse de Gabriel Longueville et de Carlos Murias

Mgr François – Paco – d’Alteroche, du diocèse de Mende, vient de participer à La Rioja à la béatification d’Enrique Angellili, Carlos Murias, Gabriel Longueville et Wenceslao Pedernera, qu’il a tous bien connus. En Argentine, il exerçait son ministère précisément dans le diocèse de La Rioja, qu’il avait dû quitter précipitamment quelques semaines avant leur mort.

Paco a passé quarante-deux ans comme prêtre Fidei donum en Argentine puis au Pérou, où il a été administrateur (évêque) de la prélature d’Ayaviri, et prêtre dans le diocèse de Sicuani (région de Cuzco). Il continue à faire de fréquents séjours au Pérou.

Que le pape François, au nom de toute l’Église, déclare que Mgr Enrique Angelleli, le P. Carlos Murias, le P. Gabriel Longueville (prêtre Fidei donum du diocèse de Viviers) et Wenceslao Pedernera (laïc, père de famille) soient tous les quatre reconnus « Martyrs tués en haine de la foi » et proclamés « bienheureux », n’est pas anodin et ne peut qu’apporter un élan d’espérance dans une période aussi troublée pour notre Église en général.

Pourquoi ces béatifications ?

Il ne s’agit pas ici de développer le climat de violence qui régnait en Argentine dans les années 1970-1980 ni de rappeler les graves tensions politiques et sociales qui ont marqué profondément la société argentine et qui continuent d’exister encore.

Mgr Enrique Angelleli, évêque du diocèse de La Rioja, homme profondément marqué par le Concile Vatican II, n’avait d’autre désir que de rendre toute sa dignité à tous ceux et celles vivant le plus souvent dans des conditions dégradantes.

autour de cet évêque, ce sont aussi de nombreux laïcs, religieuses et prêtres qui partageaient cette même ligne d’évangélisation, laquelle ne pouvait pas ne pas engendrer des réactions violentes de la part des autorités de l’époque qui ne voyaient que de dangereux révolutionnaires chez tous ceux et celles qui parlaient de justice, d’opinion pour les pauvres, de défense des droits de la personne humaine… bref de tout ce qui pouvait mettre en danger « leur ordre établi ».

En ces mois de juillet et août 1976, Enrique, Carlos, Gabriel et Wenceslao furent assassinés par la junte militaire afin de faire taire la voie prophétique de l’Église de La Rioja.

Action de grâce

Ce 27 avril 2019, 42 ans après ces assassinats, l’Église de La Rioja vient de célébrer dans un climat d’action de grâce, de joie et d’espérance, la béatification de ces quatre martyrs. Une célébration bien préparée et présidée par le cardinal Angelo Becciu, envoyé spécial du pape François, en présence de 15000 personnes environ.

Pour nous qui avons travaillé en Amérique latin et qui avons eu la grâce de participer et de nous donner totalement dans cette dynamique d’évangélisation, appuyés en cela par les documents de Medellin, Puebla, Aparecida, pour nous qui avons été souvent critiqués, menacés, suspectés d’hérétiques ou d’être l’objet de manigances politiques ou autres influences, oui pour nous la béatification de ces quatre martyrs est aussi la reconnaissance par L’Église toute entière que toute cette richesse évangélique, si présente dans la Théologie de la libération est et sera toujours un chemin d’espérance pour notre monde puisqu’elle est capable d’engendrer des martyrs.

C’est bien dans cette ambiance que nous avons célébré ces béatifications là-bas, dans cet « autre bout du monde », qui nous interpellent encore aujourd’hui là où nous nous trouvons et qui nous encouragent à continuer de travailler en vue du Royaume de Dieu.

Paco d’Alteroche

 

Evénement Journée Festi Jeunes 2019, pour clôturer l'année pastorale dans la joie - Copyright NB/Diocèse de Mende

Festi Jeunes, une journée de fête pour clôturer l’année pastorale dans la joie !

Proposée aux collégiens et lycéens, Festi Jeunes a lieu cette année au lac de Naussac pour une après-midi festive.

Rendez-vous samedi 29 Juin de 14h à 21h à la base nautique.

Au programme de ce temps fort :

  • chants, partages et échanges ;
  • jeux sur la plage ;
  • baignade ;
  • messe au bord du lac ;
  • repas grillades

A l’occasion de cette journée, Mgr Benoît Bertrand viendra vous rencontrer et vous écouter.
Il sera attentif à vos attentes, vos désirs de jeunes chrétiens.

Journée Festi Jeunes 2019, pour clôturer l'année pastorale dans la joie - Copyright NB/Diocèse de Mende

Nous sommes prêts à organiser le transport en car au départ de vos paroisses, il faut cependant que vous soyez assez nombreux. Alors, inscrivez-vous vite ! Nous vous attendons nombreux !

L’équipe de la pasto jeunes

 

 

Evénement Diocèse de Mende

RDV les 8-9-10 novembre 2019 à Lourdes pour les Ancolies !

Rassemblement désormais traditionnel tous les quatre ans à Lourdes, les XIèmes Ancolies réuniront plus de 6000 choristes dans la plus grande chorale liturgique de France, réunie dans le sanctuaire marial :  Ressourcement, concert, célébrations, veillée baptismale, répétitions, rencontres….

ANCOLI, (l’Association Nationale des Chorales Liturgiques) invite tous les chanteurs qui, habituellement, sont au service des assemblées paroissiales ou diocésaines. 

Vous aimez chanter dans un chœur, vous êtes animateur, vous chantez dans l’assemblée lors des célébrations ; vous aimez donner de votre voix et de votre souffle pour témoigner ainsi de la présence du Christ et de son Esprit dans le monde… Autant de raisons pour tous d’y participer !

Un car, au départ de Mende, est prévu pour cette rencontre.
Même si on n’est pas chanteur, les accompagnants sont les bienvenus.

Le thème des ANCOLIES 2019 est : « Nés de l’eau et de l’Esprit ».

Par le sacrement du baptême, chacun de nous a été plongé dans les eaux vives pour être illuminés par l’Esprit du Dieu vivant.
La liturgie ne cesse de faire entendre cette invitation du Christ à toutes les générations.
Et le chanteur ou le musicien a pour mission d’en faire entendre la joie et la beauté.
En venant à Lourdes, nous serons donc invités à raviver le don que nous avons reçu à notre baptême afin de devenir les témoins du Christ ressuscité.

Déroulement des ANCOLIES

Vendredi à 20h30 Eglise Sainte-Bernadette
Concert en prélude au rassemblement
Avec l’ensemble «Spirito» (Direction Nicole CORTI)

Samedi à 9h30 : Basilique Saint-Pie-X
Laudes
Ouverture du rassemblement
Puis répétition jusqu’à 11h45

11h45 : devant la grotte
Angélus (1er groupe de provinces)

14h30 – 17h : Basilique Saint-Pie-X
Répétition

17h15 : Salle Monseigneur Théas
Rencontre des chefs de chœur

18h30 : devant la grotte
Angélus (2ème groupe de provinces)

20h30 : Basilique Saint-Pie-X
Vigiles baptismales «Il vous faut naître d’en-haut!» (Jean 3,7)

Dimanche à 9h : Basilique Saint-Pie-X
Laudes puis répétition

14h : Basilique Saint-Pie-X
Messe du 32ème dimanche du temps ordinaire
Envoi «Partez, messagers de la fête »

16h : Fin

Clôture des inscriptions avant le dimanche 30 juin 2019

Contact :

Dominique Oziol : 06 70 06 25 06
Mail : oziol.dominique@wanadoo.fr

Evénement Pèlerinage 2019 de LCE à Lourdes - Diocèse de Mende

Pèlerinage à Lourdes avec LCE

Le pèlerinage annuel de l’association Lourdes Cancer Espérance aura lieu du 17 au 21 septembre 2019.

Ce pèlerinage est proposé aux personnes atteintes d’un cancer ou aux personnes ayant accompagné un proche dans la dure épreuve de la maladie.

Le thème retenu pour 2019 s’intitule : « C’est parce que j’étais la plus ignorante que la Vierge m’a choisie ».

Pour participer au pèlerinage :

Contacter la responsable diocésaine :

Sœur Marie Gérard Hugonnet : 06 43 95 39 20

34ème pèlerinage du mouvement Lourdes Cancer Espérance avec le diocèse de Mende

 

Evénement

Que fête-t-on à Pentecôte ?
Éclairage avec l’Église catholique en France

L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension. Jésus est mort pour le salut du monde (le Vendredi Saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension). À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.

Le vent et le feu

Le 50ème jour après Pâques, alors qu’une foule s’est rassemblée pour Chavouot (fête juive commémorant le don de la Loi à Moïse), les Apôtres, Marie et quelques proches entendent un bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent » qui remplit la maison ; c’est un premier signe. Le deuxième signe ne se fait pas attendre : « une sorte de feu qui se partageait en langues et se posa sur chacun d’entre eux ». Et voici le troisième prodige : remplis de l’Esprit Saint, signifié par le vent et le feu, « ils se mirent à parler en d’autres langues ». La foule qui festoie est stupéfaite « parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue ». À tel point que certains les croient « pleins de vin doux » (Ac 2, 1-14) !

Ainsi se réalise la promesse faite par le Christ aux apôtres au moment de son Ascension, une dizaine de jours plus tôt : « vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).

En effet, les apôtres, ayant reçu la force de l’Esprit, ont alors le courage de sortir de la salle du Cénacle où ils étaient craintivement enfermés. Ils commencent aussitôt à témoigner de la résurrection du Christ, à faire connaître son enseignement et à baptiser. Lors de la Pentecôte, l’Eglise est constituée non par une volonté humaine, mais par la force de l’Esprit de Dieu. À la suite de cet événement, naissent les premières communautés chrétiennes qui se sont ensuite organisées, développées et propagées.

Don pour tous les hommes

Ce récit des Actes des Apôtres est très significatif : le vent et le feu manifestent – comme dans bien d’autres récits de la Bible – la présence de Dieu. Les langues de feu témoignent de la venue de l’Esprit Saint sur ceux qui étaient présents.

La Bonne Nouvelle ayant vocation à rejoindre tous les hommes, le don de l’Esprit permet aux apôtres de répondre à l’appel du Christ : être ses témoins « jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). Comme les apôtres, les chrétiens sont appelés à ne pas rester seulement entre eux, hors de la vie et du monde, mais, au contraire, à proclamer clairement et librement la Bonne Nouvelle du salut.

Parce qu’il trouve sa source dans l’événement de la Pentecôte, le sacrement de la confirmation est souvent célébré le jour de cette fête. Au cours de la célébration, l’évêque impose les mains sur chacun des confirmands, manifestant par ce geste le don de l’Esprit.

 

Evénement

Confirmations à Mende

Dimanche 2 juin 2019 sur la paroisse Saint-Privat de Mende, 34 jeunes et adultes ont reçu le sacrement de la confirmation de Mgr Benoît Bertrand, en la cathédrale de Mende.

Ce sont onze adultes et vingt-trois jeunes qui ont reçu le sacrement de la confirmation par notre nouvel évêque.
Une célébration très recueillie rassemblant confirmands, familles, enfants, paroissiens.

Dans son homélie, Mgr Bertrand s’est adressé de façon percutante aux confirmands. Il les a invités à s’engager dans l’Église : par le chant, la musique, le service liturgique, le service de la messe, etc., à être des témoins vivants !
Il a invité aussi chacun à se demander quel désir il porte en lui. Et enfin, il a leur a proposé de se poser la question quant à leur vocation propre.

Après chaque onction, l’évêque a adressé un message personnel au confirmand en fonction de la lettre qu’il avait rédigé. Un moment précieux pour chacun d’eux.

Que l’Esprit Saint surabonde en chaque nouveau confirmé et les fortifie pour le chemin à parcourir dès aujourd’hui.

 

Evénement Journée mondiale de prière pour les Vocations le 12 mai 2019

56ème Journée mondiale de prière pour les Vocations
D
imanche 12 mai 2019

Conférence des évêques de France

« LE COURAGE DE RISQUER POUR LA PROMESSE DE DIEU « 

La Journée mondiale de prière pour les vocations (JMV) est proposée par l’Église catholique depuis 1964 et célébrée le 4ème dimanche de Pâques. Cette année, la Journée mondiale de prière pour les vocations aura lieu le dimanche 12 mai, dimanche du Bon Pasteur.

Depuis plus de 50 ans – à l’initiative de la France qui fut la première à créer un Service national des vocations en 1959 et à suggérer au Pape Paul VI d’instaurer une Journée Mondiale de prière pour les vocations, cette journée rappelle l’importance de prier pour les vocations.

Cette journée est une invitation à la réflexion : quand on parle de vocation, on parle de ce qui touche l’être humain au plus intime de sa liberté mais également à la prière. En effet, pour qu’une liberté humaine découvre son chemin, elle a besoin d’être éclairée et stimulée. C’est le rôle du Saint Esprit.

« Le courage de risquer pour la promesse de Dieu », tel est le message du pape François pour cette 56ème Journée mondiale de prière pour les vocations. Dans son message le Pape invite les chacun à être « porteur d’une promesse » du Seigneur qui encourage à « risquer un choix » .

 

Journée mondiale de prière pour les vocations : Témoignages sur la vocation from tv.catholique.fr on Vimeo.

 

Message du pape François

Chers frères et sœurs,

Après avoir vécu, en octobre dernier, l’expérience dynamique et féconde du Synode dédié aux jeunes, nous avons récemment célébré à Panamá les 34èmes Journées mondiales de la Jeunesse. Deux grands rendez-vous, qui ont permis à l’Église de tendre l’oreille à la voix de l’Esprit et aussi à la vie des jeunes, à leurs interrogations, aux lassitudes qui les accablent et aux espérances qui les habitent.

En reprenant justement ce que j’ai eu l’occasion de partager avec les jeunes à Panamá, en cette Journée mondiale de prière pour les Vocations, je voudrais réfléchir sur la manière dont l’appel du Seigneur nous rend porteurs d’une promesse et, en même temps, nous demande le courage de risquer avec Lui et pour Lui. Je voudrais m’arrêter brièvement sur ces deux aspects – la promesse et le risque – en contemplant avec vous la scène évangélique de l’appel des premiers disciples près du lac de Galilée (Mc 1, 16-20).

Deux couples de frères – Simon et André avec Jacques et Jean – sont en train d’accomplir leur travail quotidien de pêcheurs. Dans ce dur métier, ils ont appris les lois de la nature, et quelquefois ils ont dû la défier quand les vents étaient contraires et que les vagues agitaient les barques. Certains jours, la pêche abondante récompensait la grande fatigue, mais d’autres fois, l’effort de toute une nuit ne suffisait pas à remplir les filets et on revenait sur le rivage fatigués et déçus.

Ce sont là les situations ordinaires de la vie, dans lesquelles chacun de nous se mesure avec les désirs qu’il porte dans le cœur, se consacre à des activités qu’il espère pouvoir être fructueuses, avance dans la “mer” de différentes manières à la recherche de la route juste qui puisse étancher sa soif de bonheur. Parfois il jouit d’une bonne pêche, d’autres fois, au contraire, il doit s’armer de courage pour tenir le gouvernail d’une barque ballottée par les vagues, ou faire face à la frustration de se retrouver avec les filets vides.

Comme dans l’histoire de chaque appel, même dans ce cas une rencontre survient. Jésus marche, il voit ces pêcheurs et s’approche… C’est arrivé avec la personne avec laquelle nous avons choisi de partager la vie dans le mariage, ou quand nous avons senti l’attrait pour la vie consacrée : nous avons vécu la surprise d’une rencontre et, à ce moment, nous avons entrevu la promesse d’une joie capable de combler notre vie. Ainsi, ce jour-là, près du lac de Galilée, Jésus est allé à la rencontre de ces pêcheurs, rompant la « paralysie de la normalité » (Homélie de la XXIIème Journée mondiale de la vie consacrée, 2 février 2018). Et tout de suite il leur adresse une promesse : « Je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes » (Mc 1, 17).

L’appel du Seigneur alors n’est pas une ingérence de Dieu dans notre liberté ; ce n’est pas une “cage” ou un poids qui nous est mis sur le dos. C’est au contraire l’initiative amoureuse avec laquelle Dieu vient à notre rencontre et nous invite à entrer dans un grand projet dont il veut nous rendre participants, visant l’horizon d’une mer plus vaste et d’une pêche surabondante.

Le désir de Dieu, en effet, est que notre vie ne devienne pas prisonnière de l’évidence, ne soit pas entraînée par inertie dans les habitudes quotidiennes et ne reste pas inerte devant ces choix qui pourraient lui donner une signification. Le Seigneur ne veut pas que nous nous résignions à vivre au jour le jour en pensant que, au fond, il n’y a rien pour quoi il vaille la peine de s’engager avec passion et en éteignant l’inquiétude intérieure pour chercher de nouvelles routes à notre navigation. Si quelquefois il nous fait expérimenter une “pêche miraculeuse”, c’est parce qu’il veut nous faire découvrir que chacun de nous est appelé – de façons diverses – à quelque chose de grand, et que la vie ne doit pas rester empêtrée dans les filets du non-sens et de ce qui anesthésie le cœur. La vocation, en somme, est une invitation à ne pas nous arrêter sur le rivage avec les filets à la main, mais à suivre Jésus au long de la route qu’il a pensée pour nous, pour notre bonheur et pour le bien de ceux qui sont autour de nous.

Naturellement, embrasser cette promesse demande le courage de risquer un choix. Les premiers disciples, en se sentant appelés par lui à prendre part à un rêve plus grand, « aussitôt, laissant leurs filets, le suivirent » (Mc 1, 18). Cela signifie que pour accueillir l’appel du Seigneur il convient de se mettre en jeu avec tout soi-même et de courir le risque d’affronter un défi inédit ; il faut laisser tout ce qui voudrait nous tenir attachés à notre petite barque, nous empêchant de faire un choix définitif ; il nous est demandé cette audace qui nous pousse avec force à la découverte du projet que Dieu a sur notre vie. En substance, lorsque nous sommes placés face à la vaste mer de la vocation, nous ne pouvons pas rester à réparer nos filets sur la barque qui nous donne sécurité, mais nous devons nous fier à la promesse du Seigneur.

Je pense surtout à l’appel à la vie chrétienne, que tous nous recevons au Baptême et qui nous rappelle comment notre vie n’est pas le fruit d’un hasard, mais le don du fait d’être des enfants aimés du Seigneur, rassemblés dans la grande famille de l’Église. L’existence chrétienne naît et se développe justement dans la communauté ecclésiale, surtout grâce à la Liturgie, qui nous introduit à l’écoute de la Parole de Dieu et à la grâce des sacrements ; c’est là que, depuis le plus jeune âge, nous sommes initiés à l’art de la prière et au partage fraternel. C’est justement parce qu’elle nous engendre à la vie nouvelle et nous conduit au Christ que l’Église est notre mère ; c’est pourquoi nous devons l’aimer également lorsque nous découvrons sur son visage les rides de la fragilité et du péché, et nous devons contribuer à la rendre toujours plus belle et lumineuse, afin qu’elle puisse être témoin de l’amour de Dieu dans le monde.

La vie chrétienne, ensuite, trouve son expression dans ces choix qui, tandis qu’ils donnent une direction précise à notre navigation, contribuent aussi à la croissance du Royaume de Dieu dans la société. Je pense au choix de s’épouser dans le Christ et de former une famille, ainsi qu’aux autres vocations liées au monde du travail et des métiers, à l’engagement dans le domaine de la charité et de la solidarité, aux responsabilités sociales et politiques, et ainsi de suite. Il s’agit de vocations qui nous rendent porteurs d’une promesse de bien, d’amour et de justice non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les contextes sociaux et culturels dans lesquels nous vivons, qui ont besoin de chrétiens courageux et d’authentiques témoins du Royaume de Dieu.

Dans la rencontre avec le Seigneur certains peuvent sentir l’attrait d’un appel à la vie consacrée ou au sacerdoce ordonné. Il s’agit d’une découverte qui enthousiasme et qui en même temps fait peur, se sentant appelés à devenir “pêcheurs d’hommes » dans la barque de l’Église à travers une offrande totale de soi-même et l’engagement d’un service fidèle à l’Évangile et aux frères. Ce choix comporte le risque de tout laisser pour suivre le Seigneur et de se consacrer complètement à lui pour devenir collaborateurs de son œuvre. De nombreuses résistances intérieures peuvent empêcher une décision de ce genre, comme aussi dans certains contextes très sécularisés, où il semble ne plus y avoir de place pour Dieu et pour l’Évangile, on peut se décourager et tomber dans la « lassitude de l’espérance » (Homélie de la messe avec les prêtres, consacrés et mouvements laïcs, Panamá, 26 janvier 2019).

Pourtant il n’y a pas de joie plus grande que de risquer sa vie pour le Seigneur ! En particulier à vous, les jeunes, je voudrais dire : ne soyez pas sourds à l’appel du Seigneur ! S’il vous appelle pour ce chemin, ne tirez pas votre épingle du jeu et faites-lui confiance. Ne vous laissez pas contaminer par la peur, qui nous paralyse devant les hauts sommets que le Seigneur nous propose. Rappelez-vous toujours que, à ceux qui laissent les filets et la barque pour le suivre, le Seigneur promet la joie d’une vie nouvelle, qui comble le cœur et anime le chemin.

Très chers, il n’est pas toujours facile de discerner sa vocation et d’orienter sa vie d’une façon juste. Pour cela, il faut un engagement renouvelé de la part de toute l’Église – prêtres, personnes consacrées, animateurs pastoraux, éducateurs – afin que s’offrent, surtout aux jeunes, des occasions d’écoute et de discernement. Il faut une pastorale pour les jeunes et les vocations qui aide à la découverte du projet de Dieu, spécialement à travers la prière, la méditation de la Parole de Dieu, l’adoration eucharistique et l’accompagnement spirituel.

Comme cela s’est présenté plusieurs fois durant les Journées mondiales de la Jeunesse de Panamá, nous devons regarder Marie. Dans l’histoire de cette jeune fille, la vocation a été aussi en même temps une promesse et un risque. Sa mission n’a pas été facile, pourtant elle n’a pas permis à la peur de prendre le dessus. Son “oui” a été « le “oui” de celle qui veut s’engager et risquer, de celle qui veut tout parier, sans autre sécurité que la certitude de savoir qu’elle était porteuse d’une promesse. Et je demande à chacun de vous : vous sentez-vous porteurs d’une promesse ? Quelle promesse est-ce que je porte dans le cœur, à réaliser ? Marie, sans aucun doute, aura eu une mission difficile, mais les difficultés n’étaient pas une raison pour dire “non”. Certes elle aura des difficultés, mais ce ne seront pas les mêmes difficultés qui apparaissent quand la lâcheté nous paralyse du fait que tout n’est pas clair ni assuré par avance » (Veillée pour les jeunes, Panama, 26 janvier 2019).

En cette Journée, unissons-nous dans la prière en demandant au Seigneur de nous faire découvrir son projet d’amour sur notre vie, et de nous donner le courage de risquer sur la route qu’il a depuis toujours pensée pour nous.

Du Vatican, le 31 janvier 2019, Mémoire de saint Jean Bosco.

François

 

Evénement Hospitalité Saint-Privat du diocèse de Mende au pèlerinage diocésain à Lourdes.

Le diocèse en pèlerinage à Lourdes

Depuis samedi 27 avril, plus de 600 Lozériens sont partis en pèlerinage diocésain à Lourdes : familles, malades, personnes en situation de handicap, jeunes, hospitaliers, prêtres, diacres, religieux-ses… Un pèlerinage présidé par notre nouvel évêque Mgr Benoît Bertrand.

Alors qu’ils vivent le pèlerinage à Lourdes dans les pas de sainte Bernadette, quelques premiers clichés des moments forts vécus par nos pèlerins de Lozère ce week-end : la messe de lancement du pèlerinage, la veillée à la grotte, la messe internationale, etc.

 

En ce dimanche de la Miséricorde divine, la messe internationale a été présidée par Monseigneur Bertrand.
Cette célébration ne laisse jamais indifférent. Les jeunes notamment ont beaucoup apprécié cette messe. Elle figure dans les moments préférés vécus à Lourdes, avec les temps prière et les temps passés à la grotte.
 

 

 

 

Evénement

Dimanche 14 avril 2019, nous célèbrerons le dimanche des Rameaux.

Petite explication avec l’Église catholique de France :

Six jours avant la fête de la Pâque juive, Jésus vient à Jérusalem. La foule l’acclame lors de son entrée dans la ville. Elle a tapissé le sol de manteaux et de rameaux verts, formant comme un chemin royal en son honneur.

 

C’est en mémoire de ce jour que les catholiques portent des rameaux (de buis, d’olivier, de laurier ou de palmier, selon les régions. Ces rameaux, une fois bénis, sont tenus en main par les fidèles qui se mettent en marche, en procession : marche vers Pâques du peuple de Dieu à la suite du Christ.

La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !

Ces paroles sont chantées comme antienne d’ouverture au lieu où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux et l’on lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus avant de se rendre en procession jusqu’à l’église.

La tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié.

Entrée en Semaine sainte

 

 

La Semaine Sainte s’ouvre avec le Dimanche des Rameaux et se termine à Pâques. Que représentent les Rameaux ? Que signifient les jours de la Passion, l’institution de l’Eucharistie ? Pourquoi le Christ s’est-il laissé arrêter, maltraiter injurier puis crucifier ? Quel est le sens de ce chemin de souffrance qui débouche sur la Résurrection, ce mystérieux salut offert à tous les hommes ?

Le frère dominicain Gilbert Narcisse nous donne le sens de ce temps qui constitue le sommet de la vie chrétienne. Les temps forts de la Semaine sainte sont illustrés par une riche iconographie d’oeuvres de Giotto à Fra Angelico : les Rameaux, la sainte Cène, Jésus devant Pilate, chemin de Croix, l’agonie à Gethsémani, mort du Christ, sa Résurrection.

Production : CFRT/ France TV

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